J'ai créé ce modèle pour la bonne raison qu'il existe une différence notable entre le terme de deuxième et celui de second.

  1. Deuxième implique nécessairement qu'il y a une suite à cela.
  2. Second signifie qu'il s'agit qu'il n'y pas de troisième.

Il est vrai qu'on a tendance à confondre les termes comme étant similaires ce qui est faux.

Bertrand GRONDIN 22 mars 2006 à 20:46 (CET)

Quitte à faire la différence entre "deuxième" et "second", et à créer un modèle, il faut l'écrire en bon français. L'abréviation "2d" n'existe pas dans notre langue.
De plus, ce que vous expliquez concernant l'usage du français n'est pas du tout exact.
On n'écrit pas 2d (même avec indice) pour dire second en français. On écrit 2nd et 2nde (il faut aussi inclure la variante féminine ne plus de corriger)
Tout à fait d'accord aussi : l'abréviation correcte nécessite le n (tel qu'il était avant le changement inattendu qui s'est opéré avant de bloquer le nouveau modèle qui remplace celui-ci, maintenant redirigé à tord). En revanche pour répondre en dessous, "2ème" est incorrect (2e" est correct) mais ne signifie pas la même chose: "second" veut dire deuxième et dernier (même si le Grévisse précise que la distinction n'est pas obligatoire mais elle s'est ancrée dans l'usage).
D'où la Seconde Guerre mondiale (et non la Deuxième Guerre mondiale... tant on espère qu'il n'y en aura jamais une troisième et qu'en attendant il n'y en a pas encore d'autre ; on trouve "troisième guerre mondiale" dans certains sujets mais ce n'est pas le même type de conflit, on parle de guerre économique, mais on est incapable d'en définir précisément les dates ni même de dire qu'elle a vraiment eu lieu ni combien il y en a eu dans l'histoire, ou si la guerre économique mondiale en fait ne s'est jamais arrêtée depuis des siècles et ne s'arrêtera en fait jamais, il est plus opportun de ne pas les compter mais plutôt de parler juste de façon indénombrable d'un vague climat de guerre économique mondiale avec quelques courts épisodes crises de temps en temps).
En dessous le commentaire parle de distinction de classement : c'est faux puisque dans les deux cas on a bien un classement (selon un ordre temporel ou un autre ordre: ordre de départ ou d'arrivée, points, mérite, qualité, préférence, sondage d'opinion, fréquence, rareté, coût/prix ou bénéfice, étendues des responsabilités, ordre hiérarchique, performance...).
Dans tous les cas, "2e" s'impose quand il y a un "3e", ou un nombre indéfini d'éléments classés et chaque fois qu'on a besoin de citer plusieurs rangs au delà du 2e; et on n'écrit et ne dit alors jamais dans la même phrase ou énumération "le second et le troisième" mais "les deuxième et troisième", aussi bien quand l'ordinal est utilisé substantivé (employé comme un nom après un article et éventuellement qualifié d'un autre adjectif épithète placé avant) que comme adjectif ("épithète" avec un nom, ou "attribut" en complément d'un verbe d'état). Verdy p (discuter) 8 mai 2017 à 01:00 (CEST)
Quant à faire la différence entre 2nd et 2ème, elle n'est pas si évidente que cela. On dit souvent il est arrivé 2nd dans une course qui pourtant ne compte pas seulement 2 participants.
2nd -> idée de classement
2ème -> Exemple: c'est la deuxième fois. Pas d'idée ce classement.  Le message qui précède, non signé, a été déposé par 2a01:e35:8a8d:fe80:4cc0:168c:f71f:d47d (discuter), le 23 novembre 2016 à 16:43
Le LRTUIN va dans le sens de ce que Bernard Grondin explique plus haut, mais le site de l'Académie indique, à ce sujet, que « cette distinction n'est pas obligatoire ». Grevisse, dans Le Bon Usage, les considère comme synonymes : « Les rapports de second avec deuxième ont fait l’objet de prescriptions arbitraires. [...] L’usage a toujours condamné ces raffinements que Littré condamnait déjà. » — mro [d] 23 novembre 2016 à 17:10 (CET)
Bonjour. Le problème est qu'une partie des assertions est fausse.
En français, selon l'Académie (et pour les intervenants typo.), pour second on écrit 2d et non 2nd, pour deuxième, on écrit 2e et non 2ème[1].
Note : la mise en exposant a été ré-activée dans la transcription, mais est visible directement sur le site (sans compter le Lexique imprimerie nationale et les autres).
Si on veut contester le bien fondé de l'Académie, on est libre de le faire… avec le risque de se voir prendre comme un peu "léger" si on n'arrive pas à trouver des références reconnues suffisantes.
Ici, on discute - non du bien fondé de l'utilisation de l'un plutôt que l'autre, ce qui est hors sujet (ici) - mais du fait qu'un modèle est (ou non) adapté à ce qu'il veut représenter. Exit donc les discussions sur le fait d'employer l'un ou l'autre, HS.
Le seul problème - du modèle - est de savoir s'il respecte la typo.
S'il n'est pas utile, si le modèle n'a pas lieu d'être, cela ce discute ailleurs, ou avec une demande de PAS. Cela supposerai - bien-sûr - qu'on arrive à démontrer que les termes n'existent pas. Chacun existant - a priori, dans la langue française - mérite, sinon, son abréviation, modélisée - justement - pour que personne ne soit obligé de se reposer le problème… et de réinventer des erreurs classiques, connues de toute personne faisant de la typo. Ce qui n'empêche pas médias, web & cie, de répercuter ces erreurs, entretenant ainsi la confusion
--Elj wik (discuter) 25 novembre 2016 à 16:46 (CET)

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