Grande Barrière de corail

récif corallien situé en mer de Corail / De Wikipedia, l'encyclopédie libre

La Grande Barrière de corail ou récif de la Grande Barrière (en anglais : Great Barrier Reef) constitue le plus grand récif corallien du monde[1],[2]. L'ensemble, qui s'étire sur plus de 2 300 kilomètres depuis Bundaberg jusqu'à la pointe de la péninsule du cap York, couvre une superficie de 344 400 km2. Le site est inscrit en 1981 sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco sous le nom de Grande Barrière.

Quick facts: Coordonnées , Pays , Type , Critères , Superf...
Grande Barrière *

Image satellite de la Grande Barrière, NASA, MIRS, 2000.
Coordonnées 18° 56′ 15″ sud, 148° 05′ 45″ est
Pays Australie
Type Naturel
Critères (vii) (viii) (ix) (x)
Superficie 34 870 000 ha
Numéro
d’identification
154
Zone géographique Océanie et Pacifique **
Année d’inscription 1981 (5e session)
* Descriptif officiel UNESCO
** Classification UNESCO
Close

La Grande Barrière de corail, située en mer de Corail au large du Queensland, en Australie, est composée de 2 900 récifs et 900 îles. Visible de l'espace, elle est la plus grande structure vivante biogénique (créée par des organismes vivants) au monde, construite par des milliards d'organismes minuscules, connus en tant que coraux polypes ; à ce titre, elle soutient une large diversité de vie marine. La chaîne de télévision CNN la labellise comme une des Sept merveilles du monde[3]. Le Queensland National Trust la nomme comme l'une des icônes du Queensland[4].

Une large partie du récif est protégée par le parc marin de la Grande Barrière, qui aide à limiter l'impact des activités humaines telles que la pêche et le tourisme. D'autres pressions environnementales sur le récif et son écosystème incluent le ruissellement, le changement climatique qui accompagne le blanchissement des coraux et le débordement de la population cyclique de l'Acanthaster planci. De 1985 à 2012, le récif a perdu plus de la moitié de sa surface corallifère et quatre grands épisodes de blanchissement (1998, 2002, 2016 et 2017) ont eu lieu, alors que la température moyenne globale n'a augmenté « que » de 1 °C selon M. Hugues, co-auteur d'un bilan publié en 2018 dans Nature : « Si nous continuons avec nos émissions comme si de rien n'était, je ne crois pas que la Barrière y survivra[5]. »