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Le Jardin d'Allah

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Le Jardin d'Allah
Titre original The Garden of Allah
Réalisation Richard Boleslawski
Scénario Lynn Riggs
W.P. Lipscomb
Robert Hichens (roman)
Acteurs principaux
Pays d’origine
États-Unis
Genre Mélodrame
Durée h 19
Sortie 1936


Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Le Jardin d'Allah (The Garden of Allah) est un film américain en Technicolor réalisé par Richard Boleslawski, sorti en 1936, basé sur le livre Le Jardin d'Allah de Robert Hichens. C'est l'un des premiers films en couleur.

Synopsis

Boris Androvski, un moine trappiste, ressent des difficultés à devoir tenir ses vœux religieux et fuit son monastère. Il se trouve qu'il était le seul à connaître la recette secrète de la Lagarnine, une célèbre liqueur du monastère, dont la recette se transmait de génération en génération de moines. Pendant ce temps, Domini Enfilden, une riche héritière, vient d'être libéré de prison pour s'occuper des funérailles de son père tout juste décédé. Elle est également en quête de spiritualité dans les grands désert nord-africain pour nourrir son âme.

Androvski et Domini se rencontrent alors, tombent amoureux et se marient chez un prêtre local. Les jeunes mariés sont ensuite emmenés dans le désert brûlant vers un voyage qu'un devin a prévu et qu'il leur apportera à la fois le bonheur et une mauvaise fin. Domini ignore tout du passé de moine de son mari.

Plus tard, lorsqu'une patrouille perdue de légionnaires français se retrouve dans le même camp qu'eux, l'un des soldats reconnaît la liqueur qui lui est servie. La véritable identité de Boris est alors révélée, faisant que sa femme le rejette pour avoir rompu ses vœux envers Dieu de vivre comme un moine. Boris décide alors de retourner au monastère.

Fiche technique

Distribution

Acteurs non crédités

Réception critique

« Devant la couleur rose bonbon de la bouche pincée de [Marlene], l'or anémique de ses cheveux, l'azur incertain de son regard, les bras nous en tombèrent »

— Colette[1]

« Ces fleurs hideuses en Technicolor, ce désert aux cratères jaunes comme du gruyère, ces visages beiges. »

— Graham Greene[2]

« Pendant des années, Marlene eut une réponse succincte et toute prête à opposer aux journalistes assez téméraires pour pénétrer par effraction dans Le Jardin d'Allah : "Bon pour la poubelle." »

— Alexander Walker[2]

Autour du film

Un extrait de ce film est visible au début du clip de la chanson Time After Time de Cyndi Lauper.

Références

  1. Alexander Walker, Dietrich, collection Cinémas, éditions Flammarion, 1991, p. 126
  2. a et b Alexander Walker, Dietrich, op. cit. p. 126

Voir aussi

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