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Nicky Hopkins

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Nicky Hopkins
Nicky Hopkins en 1973.
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 50 ans)
NashvilleVoir et modifier les données sur Wikidata
Période d'activité
À partir de Voir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Nicholas Christian HopkinsVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Autres informations
Instruments
Label
Genre artistique
Site web

Nicky Hopkins était un pianiste et organiste britannique né le à Londres et mort le à Nashville.

Il a joué comme musicien de studio sur de nombreux albums, anglais ou américains, de rock ou de pop des années 1960 au début des années 1990, notamment avec les Rolling Stones[1].

Biographie

Hopkins souffre dès son enfance de la maladie de Crohn, ce qui l'empêche de jouer trop souvent sur scène et le conduit à favoriser le travail en studio. Dans les années 1960, il devient un musicien de studio recherché, jouant pour Cat Stevens, The Kinks, (Ray Davies lui a dédié la chanson Session Man sur l'album Face to Face), The Move, The Who ou The Beatles. Il rejoint le Jeff Beck Group en 1967, puis le groupe californien Quicksilver Messenger Service en 1969-1970. Il est également membre de l'éphémère groupe Sweet Thursday en 1969.

Nicky Hopkins commence à travailler avec les Rolling Stones en 1966, sur l'album Between the Buttons. Sa collaboration avec le groupe dure jusqu'à l'album Black and Blue (1976) (bien qu'il apparaisse dans les crédits de l'album Tattoo You en 1981, les chansons dans lesquels il joue datent d'avant 1976). Durant cette période, il apparaît surtout sur les ballades du groupe, comme She's a Rainbow, tandis que Ian Stewart tient les claviers sur les titres plus rock. Hopkins joue parfois sur scène avec les Rolling Stones au début des années 1970, lorsque son état de santé le lui permet. C'est lors des sessions de l'album Let It Bleed qu'est enregistré Jamming with Edward!, une collection de jams avec Hopkins, Ry Cooder, Bill Wyman, Charlie Watts et Mick Jagger qui sort en 1972.

Nicky Hopkins décède en 1994 des complications d'une précédente chirurgie intestinale à 50 ans.

Il est le seul musicien avec Eric Clapton et Billy Preston à avoir joué sur un album des Beatles ainsi que sur un album solo de chacun des Fab Four.[réf. souhaitée]

Discographie

Albums personnels

  • 1966 : The Revolutionary Piano of Nicky Hopkins
  • 1972 : Jamming with Edward! (Nicky Hopkins, Ry Cooder, Mick Jagger, Bill Wyman, Charlie Watts)
  • 1973 : The Tin Man Was a Dreamer (en)
  • 1975 : No More Changes

Réalisés au Japon :

  • 1992 : The Fugitive
  • 1992 : Patio
  • 1993 : Namiki Family

Participations

Quicksilver Messenger Service en 1970. Nicky Hopkins est le deuxième en partant de la droite.
Quicksilver Messenger Service en 1970. Nicky Hopkins est le deuxième en partant de la droite.
  • Participations à un titre (liste non exhaustive) :
    • Avec les Who : Anyway, Anyhow, Anywhere (1965)
    • Avec Cat Stevens : claviers sur "Matthew and Son" (1967)
    • Avec les Kinks : Mr. Pleasant (1967), Village Green (1968), Berkeley Mews (1968)
    • Avec les Rolling Stones : She's a Rainbow (1967), Angie (1973), Time Waits for No One (en) (1974), Fool to Cry (en) (1976), Waiting on a Friend (1981)
    • Avec les Beatles : Revolution (1968, version single)
    • Avec Marc Bolan : Jasper C. Debussy (1974)
    • Avec Joe Cocker : You Are So Beautiful (1974)
    • Avec Harry Nilsson : At My Front Door et Remember Christmas sur l'album Son of Schmilsson (Sountrack from the Apple film) (1972)
    • Avec Ringo Starr : No No Song (1972)
    • Avec Meat Loaf : More than you deserve sur l'album Dead Ringer (1981)

Notes et références

  1. (en) Chris Welch, « Obituary: Nicky Hopkins », The Independent, UK, friday 9 september 1994 (consulté le 20 février 2012)

Voir aussi

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