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Vigdis Hjorth

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Vigdis Hjorth
Vigdis Hjorth en 2012.
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (60 ans)
OsloVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Fratrie
Helga Hjorth (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Distinctions
Liste détaillée
Prix Cappelen ()
Gyldendal prize ()
Rhinos Price (d) ()
Prix Brage honorifique ()
Prix Amalie Skram (d) ()
Prix Aschehoug ()
Prix Dobloug ()Voir et modifier les données sur Wikidata

Vigdis Hjorth, née le , est une romancière norvégienne.

Biographie

Vigdis Hjorth grandit à Oslo et étudie la philosophie, la littérature et les sciences politiques[1]. En 1983, elle publie son premier roman, le livre pour enfants Pelle-Ragnar i den gule gården pour lequel elle reçoit le premier prix du Norsk Kulturråd. Son premier livre destiné à un public adulte est Drama med Hilde (1987). Om nue, datant de 2001 est considérée comme son roman le plus important et un roman à clef[2].

Elle est condamnée à 30 jours de prison en 2009 pour « conduite sous l'emprise de l'alcool ou de la drogue », ce qu'elle considère comme un des événements les plus humiliants de sa vie[3]. Elle voit les peines de prison comme un gaspillage de ressources humaines[3]. Elle passe sa peine dans la prison de Sandefjord et raconte son histoire dans Trevde dager i Sandefjord en 2011[4].

Elle reçoit en 2014 le prix Amalie Skram, un prix monétaire de 25 000 couronnes norvégiennes, pour le « choix audacieux des thèmes de ses romans »[5].

En 2016, elle publie Arv og miljø, un roman sur une histoire d'héritage et sur le tabou familial de l'inceste[6]. Une des enfants accuse, dans une série de mails, son père de l'avoir violentée sexuellement pendant l'enfance[6]. Écrivant régulièrement des romans réalistes, s'inspirant de sa vie, elle déclenche une polémique dans son pays natal, les gens considérant que l'autrice accuse son propre père d'inceste[6],[7]. Après sa publication, sa sœur réagit en déclarant que le livre viole la vie privée et qu'elle devrait avoir le droit de la poursuivre en justice[6]. En janvier 2019, la famille de vigdis Hjorth annonce demander des indemnités de la part de la Den Nationale Scene, le théâtre de Bergen après la mise en scène de la pièce tirée du livre[7]. Elle réclame 500 000 couronnes norvégiennes (soit environ 51 000 ) d'indemnité[7],[8].

Elle est la récipiendaire du Prix Dobloug norvégien en 2018[9].

Elle mentionne Dag Solstad, Bertold Brecht et Louis-Ferdinand Céline comme ses influences littéraires importantes[10].

Vie privée

Hjorth a trois enfants et vit à Asker[11].

Bibliographie sélectionnée

  • Jørgen + Anne er sant, 1984
  • Gjennom skogen (À travers la forêt), 1986
  • Med hånden på hjertet (Traverse mon coeur), 1989
  • Fransk åpning (Ouverture française), 1992
  • Shérif Død (Shérif mort), 1995
  • Ubehaget i kulturen (Le malaise culturel), coécrit avec Arild Linneberg, 1995
  • Takk, Ganske Bra (Très gentiment, merci), 1998
  • En erotisk forfatters bekjennelser (Une confession d'auteurs érotiques), 1999
  • Hva er det med mor (Qu'est-ce qui ne va pas avec Mère), 2000
  • Om nu (Si seulement), 2001
  • Fordeler og ulemper ved å være til (Le pour et le contre d'être vivant), 2005
  • Hjulskift (Changement de roue), 2006
  • Tredje person entall, 2008
  • Trevde dager i sandefjord (Trente jours à Sandefjord), 2011
  • Snakk til meg (Parle moi), 2010
  • Et norsk hus, 2015
    traduit en français sous le titre Une maison en Norvège en 2018.
  • Arv og miljø (Patrimoine et environnement), 2016
  • Fri vilje (Volonté Libre), 2017[12]
  • Lærerinnens sang (Chanson du professeur), 2018

Distinctions

Références

  1. « Vigdis HJORTH - Les Belles Lettres » (consulté le 9 février 2019)
  2. Mina Hauge Nærland, « Den offentlige hevnen », Dagbladet,‎ (lire en ligne, consulté le 23 février 2008)
  3. a et b (no) Helene Melseth Flaaen, « Vigdis Hjorth om livet i fengsel », sur Dagbladet.no, (consulté le 9 février 2019)
  4. (no) Trygve Riiser Gundersen, « Fragmentarisk, selvopptatt og selvmedlidende fra fengselet », sur Dagbladet.no, (consulté le 9 février 2019)
  5. a et b (no) « Amalie Skram-pris til Vigdis Hjorth », sur www.budstikka.no, (consulté le 9 février 2019)
  6. a b c et d (sv) « ”Varför ska man skydda det som kan hända i familjer?” », sur Aftonbladet (consulté le 9 février 2019)
  7. a b et c (no) Knut-Eirik Lindblad, « Familien til Vigdis Hjorth varsler søksmål mot Den Nationale Scene », sur Dagbladet.no, (consulté le 9 février 2019)
  8. (nb) Tom Arne Moe, « Den Nationale Scene saksøkes etter «Arv og miljø» », sur NRK, (consulté le 9 février 2019)
  9. a et b (nb) Ivar Arne Nordrum, « Vigdis Hjorth fikk Doblougprisen », sur NRK, (consulté le 9 février 2019)
  10. Pål Mathiesen, « Fort Hjorth », Dagbladet,‎ (lire en ligne, consulté le 23 février 2008)
  11. « Hjorth, Vigdis », Dagbladet,‎ (lire en ligne, consulté le 23 février 2008)
  12. Ben McPherson, « The next Elena Ferrante? The best European fiction coming your way », The Guardian,‎ (lire en ligne, consulté le 21 mai 2018)
  13. (no) « Vinnerne av Brageprisen 2014 »
  14. (no) « Bokhandlerprisen til Vigdis Hjorth », sur www.vg.no (consulté le 9 février 2019)
  15. (no) « Vigdis Hjorth vant Kritikerprisen », sur www.vg.no (consulté le 9 février 2019)
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