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Élections générales équatoriennes de 2006
élections générales en Équateur De Wikipédia, l'encyclopédie libre
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Des élections générales se sont tenues, en Équateur, le , notamment des élections législatives et une élection présidentielle.
Les électeurs devaient se prononcer pour choisir :
- un nouveau président de la République (Presidente de la República) et un nouveau vice-président (Vicepresidente) ;
- 5 « parlementaires andins » (Parlamentarios Andinos), représentants de l'Équateur au Parlement andin ;
- 100 « députés de la République » (Diputados de la República), constituant le Congrès national ;
- 67 conseillers provinciaux (Consejeros Provinciales) ;
- 674 conseillers municipaux (Concejeros Municipales) ;
- 10 juntes paroissiales (Juntas Parroquiales).
Le même jour avait lieu un référendum portant sur plusieurs questions [réf. nécessaire].
Le 16 octobre, contre toute attente, il apparaît qu'aucun candidat à la présidence de la République n'a rempli les conditions pour l'emporter dès le premier tour.
Un second tour a donc eu lieu le 26 novembre. Les résultats provisoires (97,00 % des actes dépouillés, mardi à 17 h 56) donnent une avance notable (57,07 %) à Rafael Correa l'économiste de gauche face à son rival de droite Álvaro Noboa[1].
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Candidats à la présidence
- Rafael Correa, Alliance PAIS (Patria Altiva i Soberana) et le Parti socialiste équatorien
- Gilmar Gutiérrez
- Jaime Damerval
- Cynthia Viteri, Parti social-chrétien
- Álvaro Noboa
- Luis Macas, Pachakutik
- León Roldós, Gauche démocratique (Équateur)
- Fernando Rosero
- Luis Villacis
- Marco Proaño Maya
- Carlos Sagñay de la Bastida
- Lenin Torres
- Marcelo Larrea
Résultats
Présidentielle
Législatives
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Réactions des États-Unis
Quelques semaines avant ce scrutin, l’ambassade des États-Unis en Équateur alerte Washington sur le fait que Correa allait probablement « rejoindre le groupe Chavez-Morales-Kirchner des dirigeants nationalistes-populistes sud-américains ». Elle précise également avoir « informé nos contacts politiques, économiques et les médias de la menace que Correa représentait pour l’avenir de l’Équateur »[2].
Références
Lien externe
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