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Élections municipales de 2020 à Perpignan

résultats électoraux des élections municipales françaises de 2020 De Wikipédia, l'encyclopédie libre

Élections municipales de 2020 à Perpignan
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Les élections municipales françaises de 2020 à Perpignan visent à procéder au renouvellement du conseil municipal. Le premier tour a lieu le . Le second tour, initialement prévu le , a finalement lieu le en raison de la pandémie de Covid-19.

Faits en bref Type d’élection, Postes à élire ...
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Contexte

Rappel des résultats de 2014

En 2014, la liste UMP-UDI de Jean-Marc Pujol l'emporte au second tour sur celle FN de Louis Aliot.

Candidats

Résumé
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Union de la gauche radicale

La liste « L'Alternative ! Perpignan écologique et solidaire » rassemble la gauche radicale perpignanaise. Elle réunit le Parti communiste français, La France insoumise, Génération.s et le Nouveau Parti anticapitaliste, représentés dans le même ordre par des candidats positionnés de la deuxième à la cinquième place puisque leur tête de liste, Caroline Forgues, n'a pas d'appartenance partisane[1].

Union de la gauche derrière EELV

Agnès Langevine, vice-présidente de la région, est candidate pour la liste d'Europe Écologie Les Verts « Enfin, l'écologie ! ». Elle reçoit le soutien du Parti socialiste, du Parti radical de gauche, de Place publique, de Génération écologie et d'En commun 66, mouvement proche du député samarien François Ruffin[2].

La République en marche

Le député Romain Grau, élu sous l'étiquette de La République en marche en 2017, aussi membre de la majorité sortante, est candidat en tant que tête de la liste « Pour Perpignan », formée avec le Mouvement démocrate, l'Union des démocrates et indépendants, Oui au pays catalan[3], le Mouvement radical[4] et Agir[5].

Fin , entre les deux tours, Romain Grau est le premier à se retirer du second tour des élections municipales et à appeler à faire barrage au Rassemblement National[6]. À la suite de cet appel au retrait républicain, certains colistiers, non adhérents de LRem, appellent à soutenir Louis Aliot : Josiane Cabanas[7], puis, au début du mois de juin, Alain Cavalière, ancien numéro 3 sur la liste Pour Perpignan[8]. À la mi-juin, Christine Gonzalez, présidente du cercle Marcel-Cerdan, ex-socialiste et de Debout la France, appelle à voter pour le candidat soutenu par le RN[9]. Alors que dans le même temps Isabelle de Noëll-Marchesan, numéro 2[10], Laurent Sobraques, numéro 5[11], Vincent Malherbe, Isabelle Frigola et Richard Brau[12] appellent à voter Jean-Marc Pujol et à faire barrage au Rassemblement national.

Les Républicains

Le maire Les Républicains sortant Jean-Marc Pujol est candidat à sa réélection, mais doit faire face à deux dissidences : Romain Grau, candidat pour La République en marche et Olivier Amiel, ex-trésorier du parti[13]. Ce dernier est soutenu par le Mouvement hommes animaux nature[14].

Rassemblement national

Député élu en 2017, Louis Aliot est le candidat du Rassemblement national. Une liste dissidente, « Rassemblement pour Perpignan », est menée par Alexandre Bolo[15].

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Sondages

Résumé
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Premier tour

Davantage d’informations Source, Date de réalisation ...

N.B. :

  • en gras sur fond coloré : le candidat arrivé en tête du sondage ;
  • en gras sur fond blanc le candidat arrivé en deuxième position du sondage.

Second tour

Davantage d’informations Source, Date de réalisation ...

N.B. :

  • en gras sur fond coloré : le candidat arrivé en tête du sondage ;
  • en gras sur fond blanc le candidat arrivé en deuxième position du sondage.

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Résultats

Davantage d’informations Tête de liste, Liste ...
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Analyse

La journaliste Prisca Borrel relève que Louis Aliot « fait basculer l’emblématique quartier Saint-Jacques dans son camp pour la toute première fois » : ce « quartier « gitan », considéré aussi comme le plus pauvre de France et dont le taux de chômage atteint les 85 % d’après le contrat de ville de 2014 », « avait toujours voté pour la municipalité sortante »[17]. Le « divorce » avec la municipalité de Jean-Marc Pujol s'explique par le fait que celle-ci n'ait pas mené à son terme le plan de réhabilitation du quartier, classé zone urbaine sensible, tandis que Louis Aliot a pu s'attirer les faveurs de l'électorat local en militant pour la création d’un festival des cultures tziganes à Perpignan et d’une « radio de culture gitane »[17].

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Notes et références

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