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Équipe de France masculine de handball au Championnat d'Europe 2006
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L'équipe de France masculine de handball participe à ses 7e Championnats d'Europe lors de cette édition 2006 qui se tient en Suisse du 26 janvier au .
Malgré une défaite face à l'Espagne 26 à 29 lors du tour préliminaire, les Bleus remportent leurs trois matchs du tour principal et se qualifient pour les demi-finales. Opposée à la Croatie, championne olympique, la France maîtrise son match grâce notamment aux 10 buts de Michaël Guigou et aux nombreux arrêts de Thierry Omeyer : victorieux 29 à 23, les Bleus sont enfin assurés de remporter leur première médaille à un Euro. En finale, ils retrouvent les Espagnols, champions du monde en titre. Menant de quatre buts à la pause (17-13), Nikola Karabatic (11 buts) et Thierry Omeyer (MVP du match et meilleur gardien de la compétition) font la différence lors des vingt dernières minutes pour s'imposer nettement 31 à 23 et couvrir d'or cette première médaille Européenne[1].
Cette victoire marque le début de la domination de l'équipe de France sur le handball international.
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Présentation
Résumé
Contexte
Qualification
La France doit passer par les barrages pour obtenir sa qualification.
Opposés à l'Israël, les Bleus se qualifient facilement en remportant ses deux matchs, 35 à 18 en Israël puis 29 à 18 en France[2].
Matchs de préparation
Après avoir battu la Pologne à Beauvais le (28 à 22) et le Portugal à Dreux le (29 à 21), les Français se sont offert la finale du 30e Challenge Marrane à la Halle Carpentier à Paris face à la Tunisie le (26 à 21). Les Bleus ont ensuite à nouveau battu la formation polonaise à Besançon le (32 à 27)[3] :
- Jeudi à Beauvais : France bat Pologne : 28-22 (14-11)
- Buteurs : Fernandez (3/4), Dinart, G. Gille, Narcisse (5/12), Girault (7/9 dt 2/2 penalties), Karabatic (5/9 dt 0/1 penalty), Kempe (3/4), Abati (4/6 dt 2/2 penalties), Abalo, Sorhaindo, Guigou, Bosquet (1/4).
- Gardiens : Omeyer (30 min, 9 arrêts), Ploquin (30 min, 10 arrêts)
- Vendredi à Dreux : France bat Portugal : 29-21 (14-09)
- Buteurs : Fernandez (7/9), Dinart (2/3), Krantz (2/5), G. Gille (1/1), Narcisse (1/2), Mongin, Karabatic, Kempe (2/2), Zuniga (1/2), Abati (4/4 dt 3/3 penalties), Sorhaindo, Guigou (3/5 dt 1/1 penalty), Busselier (0/2), Bosquet (6/10)
- Gardiens : Ploquin (30 min, 5 arrêts), Karaboué (30 min, 14 arrêts)
- Dimanche à Paris : France bat Tunisie : 26-21 (10-11)
- Buteurs : Fernandez (2/5), Dinart, Krantz (0/1), G. Gille (0/2), Narcisse (6/9), Mongin, Girault (2/3 dt 1 / 2 penalties), Karabatic (3/7), Kempe (0/1), Abati (4/6 dt 2/2 penalties), Abalo (1/ 2), Sorhaindo (1/1), Guigou (6/7 dt 3/3 penalties), Bosquet (1/3).
- Gardiens : Karaboué, Omeyer (60 min, 16 arrêts)
- Mardi à Besançon : France bat Pologne : 32-27 (18-14)
- Buteurs : Fernandez, Dinart, Krantz (0/1), G. Gille (1/3), B. Gille (3/3), Narcisse (5/5), Mongin, Girault (3/5 dt 1/1 penalty), Karabatic (5/7 dt 2/2 penalties), Kempe (3/3), Abati (3/5 dt 1/2 penalty), Abalo (4/10), Guigou (2/3 dt 2/2 penalties), Bosquet (3/5).
- Gardiens : Karaboué (30 min, 7 arrêts), Omeyer (30 min, 9 arrêts)
La France s'est ensuite envolée pour l'Islande le mardi [4] avec une victoire le à Reykjavik (31 à 27)[5] et une seconde le à Asvellir (36 à 30)[6]
- Jeudi à Reykjavik : France bat Islande 31-27 (13-12)
- Arbitres : MM Hansen et Gjeding (Danemark), 2500 Spectateurs
- Buteurs France : Guigou (10/11 dont 3/3 pen.), Fernandez (6/8), Abati (5/9 dont 1/2 pen.), Abalo (3/6), Karabatic (3/8), G. Gille (2/2), Dinart (1/1), B. Gille (1/3), Narcisse (0/1
- Gardiens France : Karaboué (30 min, arrêts dont 0/2 pen.), Omeyer (30 min, 9 arrêts dont 0/2 pen.)
- Buteurs Islande : G. Sigurdsson (9/13 dont 2/2 pen.), Holmgeirsson (4/9), Gunnarsson (3/3), Stefansson (3/7 dont 2/2 pen.), Petersson (2/3), S. Sigurdsson (2/3), Gudjonsson (2/4), Atlason (2/4)
- Gardiens Islande : B. Gudmunsson (51' 13 arrêts dont 1/4 pen.), H. Gudmunsson (9' 2 arrêts dont 0/1 pen.)
- Samedi à Hafnarfjörður : France bat Islande 36-30 (17-12)
- Gardiens de but France : Ploquin, Omeyer
- Buteurs France : Fernandez (2), Krantz (2), G. Gille (3), Narcisse (10), Girault (5), Kempe (3), Abati (3), Abalo (5), Guigou (1), Bosquet (2)
- Gardiens de but Islande : B. Gundmundsson, H. Gundmundsson
- Buteurs Islande : Svavarsson (1), S. Sigurdsson (4), Atlason (3), G.V. Sigurdsson (6 dont 2 pen.), Gudjonsson (3 dont 2 pen.), Stefansson (4 dont 2 pen.), Holmgeirsson (4), Olafsson (2), Petersson (1), Gunnarsson (2)
Après un ultime stage sur Paris du 23 au , le départ pour la Suisse a lieu le .
Effectif
Parmi les absents, trois joueurs majeurs ont mis un terme à leur carrière sous le maillot bleu après le Championnat du monde 2005 : le pivot Guéric Kervadec, l'ailier Grégory Anquetil et l'immense Jackson Richardson.
Cédric Burdet a lui dû déclarer forfait à cause d'une fracture de l'index puis d'une contamination par un staphylocoque[9].
Après le Challenge Marrane, Claude Onesta a décidé de ne pas retenir Christophe Zuniga, qui s’est blessé au coude gauche pendant le challenge Marrane, Laurent Busselier, en raison de la « concurrence logique sur le poste d’ailier gauche avec le capitaine Olivier Girault et Michaël Guigou », et Cédric Sorhaindo, « pas dans le même état de forme qu’à la Super Cup en octobre. »[4].
Enfin, Sébastien Mongin, qui a participé au stage en Islande, n'est finalement pas retenu sur la liste des 16[8].
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Résultats
Résumé
Contexte
Tour préliminaire
La France évolue dans le Groupe B à Bâle :
26 janvier 2006 18h00 |
France ![]() |
35–21 | ![]() |
Halle Saint-Jacques, Bâle Affluence : 4 800 Arbitrage : ![]() |
Joël Abati 6 | (19–9) | trois joueurs | ||
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28 janvier 2006 16h15 |
Espagne ![]() |
29–26 | ![]() |
Halle Saint-Jacques, Bâle Affluence : 5 900 Arbitrage : ![]() |
Iker Romero 10 | (17–9) | Nikola Karabatic 10 | ||
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29 janvier 2006 15h15 |
Allemagne ![]() |
25–27 | ![]() |
Halle Saint-Jacques, Bâle Affluence : 6 600 Arbitrage : ![]() |
Andrej Klimovets 6 | (11–13) | Michaël Guigou 6 | ||
|
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Tour principal
31 janvier 2006 17h30 |
Slovénie ![]() |
30–34 | ![]() |
Halle Saint-Jacques, Bâle Affluence : 1 900 |
Miladin Kozlina 8 | (11–20) | Luc Abalo 8 | ||
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|
1 février 2006 17h45 |
Pologne ![]() |
21–31 | ![]() |
Halle Saint-Jacques, Bâle Affluence : 3 000 |
Marcin Lijewski 7 | (9–18) | Olivier Girault 7 | ||
|
|
2 février 2006 17h45 |
Ukraine ![]() |
20–30 | ![]() |
Halle Saint-Jacques, Bâle Affluence : 3 000 |
trois joueurs 3 | (10–16) | Joël Abati 7 | ||
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Demi-finale
4 février 2006 14 h 15 |
France ![]() |
29 - 23 | ![]() |
Hallenstadion, Zurich Affluence : 11 300 Arbitrage : ![]() |
Michaël Guigou 10 | (12 - 10) | Mirza Džomba 10 | ||
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France : Thierry Omeyer (tout le match, 21/43 arrêts), Yohann Ploquin (0/1 pen arrêté) - Jérôme Fernandez (5/9), Didier Dinart, Guillaume Gille (1/2), Bertrand Gille (5/5), Daniel Narcisse (1/1), Olivier Girault (1/1), Nikola Karabatic (3/8), Christophe Kempé, Joël Abati (1/3), Luc Abalo (2/6), Michaël Guigou (10/12 dont 6/6 pen).
Croatie : Vlado Šola (49 minutes, 7/31 arrêts), Venio Losert (11 minutes, 2/7 arrêts) - Renato Sulić (3/6), Ivano Balić (3/9), Blaženko Lacković (2/9), Igor Vori (1/3), Davor Dominiković, Mirza Džomba (10/12 dont 5/5 pen.), Slavko Goluža, Goran Šprem (1/3), Denis Špoljarić (0/1), Petar Metličić (3/7), Denis Buntić.
Finale
5 février 2006 16h00 |
Espagne ![]() |
23 – 31 | ![]() |
Hallenstadion, Zurich Affluence : 11 400 Arbitrage : ![]() |
Juanín García 6 | (13-17) | Nikola Karabatic 11 | ||
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Feuille de match[10] |
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Statistiques
Résumé
Contexte
Récompenses
Un seul joueur français est désigné dans l'équipe-type de la compétition[12],[13] :
- Meilleur gardien de but : Thierry Omeyer.
Buteurs
Un seul joueur français termine parmi les 10 meilleurs buteurs de la compétition[14],[15] puisqu'avec 40 buts marqués, Nikola Karabatic termine 6e meilleur buteur de la compétition.
Les statistiques détaillées de l'équipe de France sont[16] :
Gardiens de but
Élu meilleur gardien, Thierry Omeyer est le gardien qui a fait le plus d'arrêts (99) dans la compétition et qui possède la meilleure moyenne d'arrêts par match (12,4)[15].
Avec 45,9 % d’arrêts, Yohann Ploquin est lui le meilleur gardien de la compétition en pourcentage d'arrêts[17].
Les statistiques détaillées sont[16] :
- Remarque : Daouda Karaboué apparait dans la liste des médaillés[18] bien qu'il n'a jamais été aligné sur une feuille de match[16].
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Notes et références
Annexes
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