Top Qs
Chronologie
Chat
Contexte
Grand prieuré de Toulouse
prieuré situé en Haute-Garonne, en France ; second centre administratif de la Langue de Provence des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem De Wikipédia, l'encyclopédie libre
Remove ads
Le grand prieuré de Toulouse était un prieuré de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Il s'agissait de l'un des deux grands prieurés de la Langue de Provence avec le grand prieuré de Saint-Gilles ou le prieuré d'Arles qui prit sa suite.
Remove ads
Historique
Le prieuré de Toulouse est créé le par le pape Jean XXII en démembrant le prieuré de Saint-Gilles de sa partie ouest[1].
Liste des prieurs
|
|
Remove ads
Possessions
Résumé
Contexte
Commanderies
Les hospitaliers possédaient 80 commanderies dans la langue de Provence, 25 dépendaient de Toulouse et 55 de Saint-Gilles[13]. Les commanderies suivies de la croix pattée rouge () sont des anciennes possessions de l'ordre du Temple :
- En Aquitaine
- …
- En Béarn
- En Gascogne
- Commanderie de Bordères (
)[15]
- Aureilhan, la maison de l'Hôpital de
- Bagnères[N 17]
- Bazillac
- Campan (Campau)
- Castelnau-Rivière-Basse
- Lafitole (La Fitolle)
- Marquerie
- Maubourguet
- Mengoi
- Perroton
- Peyriguère (Peyriguière) (
?)
- Préchac (Hautes-Pyrénées)? (Preychac)
- Sarrouilles
- Souyeaux (Soyaux)
- Gayan (Gajen) (
)
- Gerde (Geys) et Saint-Marc-du-Bouchet en vallée d'Aure
- Guchen (
), chapelle Notre-Dame du Bouchet de (de Boisset)
- Pintac (
), église de[N 18]
- Ossun, église, grange et dîme de (
)
- Tachoires, fief de (
)
- Aureilhan, la maison de l'Hôpital de
- Commanderie de Boudrac (
)[16],[17]
- Commanderie de La Cavalerie en Armagnac dite aussi de La Claverie (
)[18]. Castéra-Verduzan, Gers
- Lectoure ; église Saint-Jean de Somonville (
)
- Manciet (
, en partie)
- Marmont et Oumet
- Nomdieu, commanderie de ; a eu rang de commanderie jusqu'à la fin du XVe siècle
- Riscle, maison de l'Hôpital de ; église Saint-Christophe
- Saint-Barthélemy de Lapressère[N 20] (annexe)
- Sainte-Christie-d'Armagnac, avait rang de commanderie avant la dévolution de la Cavalerie.
- Tenorencha
- Lectoure ; église Saint-Jean de Somonville (
- Commanderie de Poucharramet[19]
- En Languedoc
- Commanderie de Larmont (
, v. 1350-1550)[N 22] (Le Castéra, Haute-Garonne)
- Commanderie de Montsaunès (
)
- Commanderie de Renneville (Renneville, Haute-Garonne)[20],[N 23]
- Commanderie de Saint-Laurent de Puylaurens
- Commanderie de Pexiora dite de Puissubran
- En Périgord
- Commanderie des Andrivaux (
)
- Commanderie de Bonnefare
- Commanderie de Combarenches
- Commanderie de Condat-sur-Vézère
- Commanderie de Montguiard
- Commanderie de Périgueux
- Commanderie de Saint-Avit de Fumadière
- Commanderie de Saint-Nexans
- Commanderie de Sarjeac
- Commanderie de Soulet
Autres possessions directes
Remove ads
Notes
- Premier prieur de Toulouse. Il était Prieur de Saint-Gilles et chancelier de l'Ordre jusqu'au démembrement de ce prieuré en et la création du prieuré de Toulouse (avec celui de Provence), cf. Roger 2011, p. 106-107, 118, 123. Il est de nouveau nommé prieur de Saint-Gilles en tout en conservant le prieuré de Toulouse jusqu'à son décès en mai 1332 (p. 126).
- Également Grand-prieur de Navarre.
- Problème de dates contradictoires selon les auteurs. Un Raymond de Savin, commandeur d'Arles a été grand prieur de Saint-Gilles (1369 - 1370) à la suite de la résignation forcée de Juan Fernández de Heredia[6]. D'après Joseph Delaville le Roulx, il a également été prieur de Toulouse précédant Gaucher de La Bastide mais ce ne peut être qu'avant de devenir prieur de Saint-Gilles, ce que ne mentionne pas l'abbé Nicolas. Antoine du Bourg l'inclut dans les grands prieurs de Toulouse entre 1360 et 1368 mais la période est erronée.
- Commandeur de Gimbrède et de Pézenas.
- Également grand-commandeur.
- Petrus de Tilio. Appelé à tort du Tilleuil par Eugène Mannier, parfois Pierre du Theil (Delaville le Roulx). Auparavant, il a été commandeur de Capestang, commandeur de Lavillatte (la Vilatte), commandeur de Saint-Nazaire-d'Aude et pour finir commandeur de Jalès (au moins depuis 1402) avant d'être nommé grand commandeur le puis prieur de Toulouse le , cf. Delaville le Roulx, Les Hospitaliers à Rhodes, 1310-1421, 1974, p. 315.
- Appelé également Tandon d'Arpajon pour le distinguer de Bertrand d'Arpajon, grand prieur de Saint-Gilles. D'après l'archiviste du grand prieuré de Saint-Gilles ils étaient frères. Précédemment commandeur de Palhers (1420-1436), de Lacapelle-livron (1423-1436) puis lieutenant du grand prieur de Saint-Gilles, son homonyme en 1436 (il dirige le chapitre de Saint-Gilles cette année-là), cf. Louis d' Alauzier, « Les commandeurs de Lacapelle-Livron jusqu'en 1550 », Bulletin de la Société archéologique du Tarn-et-Garonne, t. 90, , p. 33 (lire en ligne).
- Commandeur de Montsaunès vers 1437 (Bourg 1883, p. 203) en tant que chambre priorale.
- Également Grand-Maître en 1536.
- Également Prieur d'Irlande, général des Galères.
- frère naturel de Louis XIII.
- Gouverneur de Metz et du pays Messin.
- Également général des Galères.
- Richard-Jean-Louis de Sade de Mazan a été reçu le (cf. Viton de Saint-Allais 1839, p. 326). † à Toulouse[12]. Antoine du Bourg le prénomme à tort Richard Jérôme et indique une période erronée (1788-1792), erreur reprise par Jules Chinault dans Les institutions consulaires de Toulouse, 1953, p. 123. La liquidation de la dépouille de ce prieur n'était toujours pas achevée en 1792 d'où l'erreur fréquente sur la date de décès et de fin de prieuré.
- Ancien fief du Temple dit de Baussaest.
- Membre de Poucharramet puis de Boudrac à partir du XVIe siècle (Souverville 1998, p. 181).
- Peut-être le lieu-dit Pessere à l'ouest de Corneillan? 43° 39′ 36″ N, 0° 12′ 00″ O.
- Au sud-est de Castelnau-sur-l'Auvignon. 43° 57′ 24″ N, 0° 28′ 11″ E.
- 43° 39′ 44″ N, 1° 10′ 06″ E. Larmont est d'origine templière et fut dévolue en 1313 mais ne prend le statut de commanderie que vers 1350 et ce jusqu'en 1550 (Bourg 1883, p. 241).
- Ne pas confondre avec la commanderie de Saint-Étienne-de-Renneville en Normandie à (Sainte-Colombe-la-Commanderie) d'origine templière.
Remove ads
Sources et références
Bibliographie
Articles connexes
Wikiwand - on
Seamless Wikipedia browsing. On steroids.
Remove ads