Top Qs
Chronologie
Chat
Contexte
Matériel de Traction Electrique
ancien constructeur ferroviaire français De Wikipédia, l'encyclopédie libre
Remove ads
La société Matériel de Traction Électrique (MTE) a été fondée en 1954 comme filiale, à parts égales, de Jeumont-Schneider et de Creusot-Loire[1]. Destinée à répondre à la demande en locomotives lors du développement de la traction électrique en 25 kV-50 Hz en France, son capital est intégralement acquis par Jeumont-Schneider en 1984[2], puis par Alsthom en 1987[3].
Remove ads
Histoire
Résumé
Contexte
Les productions MTE pour la SNCF comprennent notamment :
- BB 12000 et BB 13000 surnommées les « fers à repasser » ;
- les « BB Jacquemin » (aussi surnommées « BB MTE ») : BB 9200/BB 9700, BB 9300, BB 16000/BB 16100, BB 25100/BB 25150/BB 25200 ;
- BB 9400/BB 9600, BB 30000 surnommées les « vespa » ;
- les locomotives de type CC (CC 6500 et CC 21000) puis de type BB (BB 7200, BB 15000 et BB 22200) et les prototypes (BB 7003/BB 10003, BB 10004 et BB 20011-20012) surnommées les « nez cassés » ;
- les locomotives diesel-électriques (pour leur partie électrique) : BB 67000/BB 67200, BB 67300 et BB 67400 ;
- les locomotives à moteur synchrone bicourant « Sybic » BB 26000, capables de tracter aussi bien des trains de voyageurs à 200 km/h que des trains lourds de Fret SNCF[4].
En 1969, au sein d'un groupement de constructeurs mené par Alsthom, MTE devient le fournisseur des bogies moteurs du prototype TGV 001 livré à la SNCF en 1972[5].
En 1973, MTE rejoint le groupement d'intérêt économique Francorail, cofondé en 1972 par Carel Fouché Languepin et De Dietrich Ferroviaire[6]. L'objectif est de proposer des matériels roulants ferroviaires complets que chacune des entreprises ne pourrait fournir isolément.
En 1977, la SNCF commande au groupement formé par Alsthom et Francorail-MTE 87 rames TGV Sud-Est[5] constituant la première génération des TGV.
Remove ads
Notes et références
Voir aussi
Wikiwand - on
Seamless Wikipedia browsing. On steroids.
Remove ads