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Attaque de Koumbri

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L'attaque de Koumbri a lieu le lors de l'insurrection djihadiste au Burkina Faso.

Faits en bref Date, Lieu ...
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Déroulement

Résumé
Contexte

Le 2 septembre 2023, les Forces armées du Burkina Faso se déploient dans la commune de Koumbri, dans la province de Yatenga, avec l'objectif, d'après l'état-major burkinabè, de s'y réimplanter et de « permettre la réinstallation » de populations qui avaient quitté la zone « depuis plus de deux ans »[1],[2]. Contrôlée depuis 2020 les djihadistes, la commune est occupée par les militaires après quelques accrochages avec différentes poches de résistance[2]. Une fois sur place, ils procèdent au ratissage progressif des maisons, qu'ils trouvent abandonnées[2].

L'armée burkinabè engage dans cette opération le 12e régiment d'infanterie commando, basé à Ouahigouya, située à une vingtaine de kilomètres au sud de Koumbri[3],[2]. Les militaires sont épaulés par les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP)[1].

Le matin du 4 septembre, les djihadistes lancent une attaque contre les militaires positionnés à Koumbri[3],[2]. Ces derniers sont pris entre des « tirs de harcèlement » et « d'intenses combats »[3].

Selon l'armée burkinabè, l'attaque des djihadistes est repoussée[4]. Cependant, d'après Jeune Afrique, « les jihadistes, après avoir attaqué les militaires et les VDP, sont restés sur les lieux jusque tard dans la soirée sans être inquiétés »[2]. Dans son communiqué, l'armée burkinabè affirme que des renforts « appuyés par plusieurs vecteurs aériens » sont rapidement dépêchés pour soutenir les soldats encerclés à Koumbri[2]. Jeune Afrique indique pour sa part que selon sa source sécuritaire présente sur place, « il n’y a pas eu d’appui en tant que tel, sauf l’arrivée d’ambulances autour de 10 heures le lendemain matin pour le rapatriement des morts et des blessés »[2].

L'attaque est revendiquée le 6 septembre par le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans[5].

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Pertes

L'armée burkinabè revendique la victoire, mais reconnaît avoir subi lourdes pertes. Le lendemain des combats, elle annonce que 17 militaires et 36 miliciens des VDP ont été tués[1],[3],[4]. L'état-major fait également état d'une trentaine de blessés « évacués et pris en charge »[1],[3],[4].

Du côté des djihadistes, l'état-major burkinabè affirme que des « opérations de riposte » ont permis de « neutraliser plusieurs assaillants »[1],[3],[4].

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Notes et références

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