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Auguste Bournonville
chorégraphe danois du dix-neuvième siècle De Wikipédia, l'encyclopédie libre
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Auguste Bournonville est un chorégraphe danois né le à Copenhague où il est mort le .
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Biographie
Fils d'Antoine Bournonville, danseur et chorégraphe français exilé à Stockholm en 1782, Auguste Bournonville étudie la danse au Ballet royal danois, sous la direction de son père, puis il parfait sa formation à Paris auprès de Pierre Gardel et d'Auguste Vestris, de 1824 à 1830. À son retour de France, il succède à son père à la tête du Ballet royal danois, poste qu'il occupera jusqu'en 1877.
Bournonville à un caractère « difficile » ce qui l'obligera à s'exiler ; il dansera à Naples (1856) et dirigera le ballet de l'Opéra de Vienne puis le Théâtre royal de Suède (Stockholm) de 1861 à 1864.
Contrairement à la tendance du ballet romantique de l'époque, Bournonville confère au danseur une importance équivalente à celle de la ballerine. Ce choix, autant social qu'esthétique, est encore perceptible aujourd'hui dans l'école danoise, réputée pour former de grands interprètes masculins[réf. nécessaire].
Bournonville attachera aussi une importance particulière à la musique de ses ballets, ayant recours aux meilleurs compositeurs danois de son époque.
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Principales chorégraphies


De ses 52 ballets, on citera parmi les plus significatifs :
- La Sylphide (Sylphiden, 1836) (musique par H. Løvenskjold)
- Napoli (1842) (musique par N. W. Gade et autres)
- Le Conservatoire (1849) (musique par Holger Simon Paulli)
- La Kermesse à Bruges (1851) (musique par H.S. Paulli)
- Et Folkesagn (une légende populaire) (1854) (musique par N. W. Gade et J.P.E. Hartmann)
- Fjeldstuen (1859) (musique par August Winding et Emil Hartmann)
- Loin du Danemark (1860) (musique par Glæser jun. entre autres)
- Valkyrien (la Valkyrie) (1861) (musique par J.P.E. Hartmann)
- Thrymskviden (le chant de Thrym) (1868) (musique par J.P.E. Hartmann)
- Arcona (1878) (musique par J.P.E. Hartmann)
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Bibliographie
- (en) Auguste Bournonville, My Theatre Life (trad. P. McAndrew), rééd. London, A. & C. Black, 1968
- Auguste Bournonville, Études chorégraphiques, 1848-1855-1861 (avec des textes critiques de Knud Arne Jürgensen et Francesca Falcone), rééd. Lucca, Libreria Musicale, 2005
- (en) Auguste Bournonville, « My dearly beloved wife ! » : Letters from France and Italy (1841), rééd. London, Dance Books, 2005
- (en) Erik Bruhn et Lillian Moore, Bournonville and Ballet Technique, London, A. & C. Black, 1961
- (en) Knud Arne Jürgensen, The Bournonville Ballets: A Photographic Record (1844-1933), London, Dance Books, 1987
- (en) Knud Arne Jürgensen, The Bournonville Tradition : The First Fifty Years (1829-1879), London, Dance Books, 1997, 2 vol.
- (en) Knud Arne Jürgensen et Ann Hutchinson Guest, The Bournonville Heritage: 24 Unknown Bournonville Dances Reconstructed and Transcribed into Labanotation, London, Dance Books
- (en) Ole Nørlyng (éd.), Dance is an Art : Bournonville, the Living Tradition (ouvrage collectif), Copenhague, Det Schønbergske Forlag, 2005 (avec coffret de 9 CD)
- (en) Kirsten Ralov, The Bournonville School, New York, Marcel Dekker, 1979, 4 vol.
Liens externes
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