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Chawki Amari
journaliste, caricaturiste, écrivain et acteur algérien De Wikipédia, l'encyclopédie libre
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Chawki Amari (en arabe : شوقي عمّاري), né en 1964 à Alger, est un journaliste, caricaturiste, écrivain et acteur algérien. Il publie ses articles et ses caricatures dans La Tribune, puis dans la rubrique « Point Zéro »[1] du quotidien El Watan[2].
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Biographie
Résumé
Contexte
Chawki Amari naît en 1964 à Alger, où il grandit[3]. Il reçoit une formation de géologue mais se tourne vers le métier de journaliste. En plus d'être chroniqueur et journaliste-reporter, il est aussi caricaturiste et illustrateur.
Le , en pleine guerre civile algérienne, il est emprisonné à la prison de Serkadji[4] pour une caricature « offensant l'emblème national », publiée dans La Tribune[5]. Dans ce dessin, il « traite le drapeau algérien de linge sale » ; pour lui « est-ce que celui qui dit qu’il est sale est celui qui l’a sali ? Non, il faudrait un jour poursuivre en justice tous ceux, au pouvoir ou dans l’opposition, qui ont contribué à le salir »[3]. Il est condamné à trois ans de prison avec sursis[4]. L'année suivante, il s'installe en France[6].
À la suite d'une chronique de juin 2006, il est condamné (après appel et cassation), conjointement à Omar Belhouchet, rédacteur en chef de El Watan, à deux mois de prison ferme et à une amende de 100 000 DA pour diffamation envers l'ancien wali de Jijel[7], ce qui entraine une pétition de soutien[8].
En 2012, Chawki Amari, dans une chronique d'opinion intitulée « Amar Belani le démenteur », reproche au porte-parole du ministère des Affaires étrangères Amar Belani d’être un « démenteur professionnel » sur plusieurs sujets dont celui de l'état de santé du président Abdelaziz Bouteflika[9].
Chawki Amari est aussi acteur : il a tourné un second rôle dans[10] Les Jours d'avant (réalisé en 2013 par Karim Moussaoui et nommé pour les César 2015[11]) et Fatima (2015)[2], réalisé par Philippe Faucon, qui reçoit le Prix Louis-Delluc (2015) et le César du meilleur film (2016). On le voit ensuite dans le premier long-métrage de Karim Moussaoui, En attendant les hirondelles (2017), lancé à Cannes à Un Certain Regard.
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Œuvres
Chawki Amari a publié trois romans, un récit et des recueils de nouvelles. L'auteur obtient le prix ADELF 2015 qui consacre les écrivains d'expression française[12].
Ces écrits sont le plus souvent édités aux éditions Chihab et Barzakh :
- De bonnes nouvelles d'Algérie[13] (recueil de nouvelles) en 1998, aux éditions Baleine.
- Lunes Impaires (textes, chroniques et nouvelles) en 2005, aux éditions Chihab.
- Après-Demain (roman) en 2006, aux éditions Chihab.
- Le faiseur de trous (roman) en 2007, aux éditions Barzakh.
- Nationale 1 (récit) en 2008, aux éditions Chihab, qui donne lieu à un documentaire du même nom, de Henri-Jacques Bourgeas, auquel il participe[14].
- À trois degrés vers l'Est (recueil de nouvelles) en 2008, aux éditions Chihab.
- L’âne Mort (roman) en 2014, aux éditions Barzakh[15] obtenant le prix de l'ADELF Afrique méditerranéenne/Maghreb 2015[16],[17].
- Balak (roman) en 2018, aux éditions Barzakh [18].
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Filmographie
- 2013 : Les Jours d'avant de Karim Moussaoui : le père de Yamina
- 2015 : Fatima de Philippe Faucon : l'ex-mari de Fatima
- 2017 : En attendant les hirondelles de Karim Moussaoui : le père d'Aïcha
- 2019 : 143 Rue du Désert de Hassen Ferhani : lui-même
Notes et références
Liens externes
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