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Laissez-passer (film)

film de Bertrand Tavernier, sorti en 2002 De Wikipédia, l'encyclopédie libre

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Laissez-passer est un film historique français réalisé par Bertrand Tavernier, sorti en 2002.

Faits en bref Réalisation, Scénario ...

Le film brosse un portrait des conditions sur les plateaux de tournage parisiens pendant l'Occupation.

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Synopsis

À Boulogne-Billancourt en 1942, au milieu des épreuves ; dont un bombardement des usines Renault, la concurrence est forte entre les industries cinématographiques française et allemande (la Continental) pour recruter les talents littéraires nécessaires à la rédaction des scénarios.

Fiche technique

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Distribution

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Distinctions

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Autour du film

  • La sortie du film a fait l'objet d'une bataille judiciaire entre Bertrand Tavernier et Jean Devaivre. Ce dernier assigna la production du film en justice, arguant que l'on ne reconnaissait pas sa qualité de coauteur, et que des éléments de sa propre histoire y avaient été déformés. Réclamant l'interdiction de sortie du film ainsi que des dommages et intérêts, il n'obtint que l'ajout de la mention « Le scénario de Jean Cosmos et Bertrand Tavernier est inspiré notamment des mémoires de Jean Devaivre » tout à la fin du générique[1],[2].
  • Le film retraçant l'histoire réelle du cinéma français durant l'Occupation, de nombreux personnages ayant existé sont présents dans le film. Il en résulte que le film dispose de cent quinze rôles parlants, l'un des records pour un long métrage français[3].
  • Marie Desgranges, qui campe le personnage de Simone Devaivre, est également l'interprète de la chanson du générique de fin.
  • La bande sonore incorpore un grand succès de l'époque par Tino Rossi : l'interminable calvaire à vélo de Jacques Gamblin / Jean Devaivre qui pédale jusqu'à la limite de ses forces pour rejoindre sa femme réfugiée à la campagne, est souligné par la Romance de Nadir (ou Je crois entendre encore) des Pêcheurs de perles, opéra de Georges Bizet. Il s'agit de l'unique interprétation d'art lyrique de Tino Rossi.
  • Anachronisme : lors du premier déménagement d'Aurenche, la station de métro est signalée par un "M , 12 " qui n'apparut que dans les années 1980. Quelques plans plus tard, Devaivre attend le « saboteur » (Didot = René Hardy) devant une station signalée, elle, par un « Ligne no 4 » d'époque (bien que le plan en place du réseau, flou, semble également anachronique).
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Notes et références

Liens externes

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