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Liste des églises de Naples

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Liste des églises de Naples
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Cette liste des églises de Naples énumère essentiellement les structures d'intérêt historique et artistique religieuses construites dans la ville de Naples depuis la période paléochrétienne jusqu'au XIXe siècle.

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Vue de la Basilique Santa Maria della Sanità et de sa coupole, ainsi que des toits de la ville.
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Chartreuse San Martino.
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Intérieur de l'église San Domenico Maggiore.
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Basilique San Francesco di Paola.
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Intérieur de Basilique Santa Maria del Carmine Maggiore.
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Intérieur de San Lorenzo Maggiore.
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Basilique de l'Incoronata Madre del Buon Consiglio, le « petit Saint-Pierre ».
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Chartreuse San Martino.
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Église San Nicola a Nilo.
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Église Sant'Anna di Palazzo.
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Église San Giovanni a Carbonara.
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Église San Ferdinando.
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Église San Giuseppe dei Ruffi.
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Intérieur de Église Notre-Dame-la-Nouvelle (it).
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Église Santa Maria della Sapienza.
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Aperçu de l'intérieur de Donnaregina Nuova.
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Église Santa Maria in Cosmedin.
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Église Santa Maria della Mercede e Sant'Alfonso Maria de' Liguori (it).
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Église Santa Caterina a Formiello.
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Basilique du Spirito Santo.
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Église San Giorgio dei Genovesi.
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Église Santa Croce e Purgatorio al Mercato.
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Église Santi Marcellino e Festo.
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Église Santa Maria Donnaregina Vecchia
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Église Sant'Antonio Abate.
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Basilique Santa Chiara de Naples.
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Église des Girolamini.
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Église Sant'Anna a Capuana.
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Basilique San Paolo Maggiore.
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Église Saint-Pierre-à-Majella
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Église du Gesù Nuovo de Naples.
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Église Santa Maria Maggiore alla Pietrasanta.
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Église Santa Maria di Costantinopoli.
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Église Santa Maria di Portosalvo.
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Intérieur de la basilique de la Très-Sainte Annonciation Majeure.
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Ermitage de Camaldoli
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Église Santa Teresa degli Scalzi.
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Église Santa Maria della Colonna.
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Église San Giovanni Battista delle Monache.
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Église Santa Maria Egiziaca a Pizzofalcone.
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Cappella reale dell'Assunta (it).
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Intérieur de l'église Santa Maria della Pace.
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Introduction

Résumé
Contexte

Le christianisme et la religion en général a toujours constitué une partie importante de la vie culturelle et sociale de Naples, en Italie et selon l'historiographie et les sources officielles, on compte environ cinq cents édifices[1] qui constituent un patrimoine riche d'histoire artistique, architecturale, civile et spirituelle qui s'est formé au cours de dix-sept siècles : Naples était surnommée la « ville des cinq-cents coupoles ».

De nombreux experts soutiennent néanmoins que ce nombre est largement sous évalué vu que, dans ce nombre, ne sont pas comprises les structures de culte moins importantes comme celles du cimetière de Poggioreale qui ne sont pas toujours répertoriées.

La cathédrale de Naples est le plus important lieu de culte de la ville qui est le siège de l'archidiocèse et chaque année le elle héberge le « miracle de saint Janvier », le saint patron de la ville[2],[3].

La liste comporte donc les églises de Naples, toutes de confession catholique à trois exceptions, celle de l'église anglicane, de l'église luthérienne et de l'église vaudoise. De plus, certaines églises ont été récemment prêtées à différents patriarcats orthodoxes.

« La chose qui nous a semblé la plus extraordinaire à Naples est la quantité et l'extraordinaire beauté de ses églises. Je peux vous dire sans exagérer que cela dépasse tout ce qui peut être imaginé »

 Maximilien Misson, Voyage d'Italie, Édition augmentée de remarques nouvelles et intéressantes, Amsterdam, Clousier, tome 2, p. 90, 1743[4],[5]

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Historique des églises de la ville

Résumé
Contexte

Les premières églises de Naples remontent à l'« édit de tolérance » constantinien de Milan en l'an 313. En ville on trouve différents types de trace paléochrétienne. Les plus remarquables sont ceux de restes d'absides, fresques qui sont localisés dans les hypogées des plus récentes églises baroques ou encore celles dont l'architecture paléochrétienne s'est mélangée avec les courants artistiques successifs qui ont donné corps à des églises « hybrides ». Des exemples d'églises paléochrétiennes « pures », ou presque intègres, sont situées dans quelques catacombes.

Parmi les plus anciennes églises paléochrétiennes on note la basilique San Pietro ad Aram; l'édifice, bien que refait selon d'autres critères, possède encore des caractéristiques paléochrétiennes comme ses souterrains qui ont conservé rigoureusement l'art et l'architecture d'origine. Un cas semblable est constitué par l'église San Giorgio Maggiore qui possède à son intérieur un exemple rare d'abside antique complète[6].

En ce qui concerne les églises gothiques, on relève la basilique Santa Chiara qui avec son style élégant provençal et avec sa nef longue 130 m (chœur compris) et haute 45 m, constitue le plus important édifice gothique de la ville. À son intérieur, se trouvent de nombreux monuments funéraires de diverses dynasties ou de nobles familles de l'époque.

D'autres exemples sont constitués par l'église San Domenico Maggiore, construite selon les classiques canons gothiques, remaniée au cours de la Renaissance et l'église Saint-Pierre-à-Majella dont la structure a conservé l'aspect dénudé original à l'exception du plafond baroque.

La basilique San Lorenzo Maggiore représente un mélange de style gothique français et franciscain. Elle aussi a subi des retouches baroques.

La Renaissance s'est imposée grâce à Alphonse II de Naples, qui fit de Naples une des principales villes de son époque[7]. En réalité les liens artistiques et culturels avec Florence avaient déjà provoqué un changement du contexte architectural de la ville. Cette mutation est surtout reflétée par l'église du Gesù Nuovo de Naples qui avec sa façade classique à pointe de diamant est le reflet des premiers éléments architecturaux de style renaissance de Naples. Un autre exemple remarquable de ce courant est l'église Sainte-Anne-des-Lombards qui par ses chapelles à plan central fait apparaître l'influence des constructions analogues florentines.

Enfin, l'arrivée du maniérisme provoque la fin de la Renaissance à Naples avec un dernier édifice remarquable, l'église Santa Maria la Nova (it)

Les églises monumentales de Naples se présentent pour la plupart sous un habillage baroque. Leurs peintures, surtout celles du XVIIe siècle ont été influencées directement ou indirectement par Caravage[8], tandis-que l'architecture a respecté les canons du baroque romain pendant une trentaine d'années remplacés par la suite par les décorations en marbre et stuc du baroque napolitain.

La chartreuse San Martino qui figure parmi les plus importants complexes monumentaux et religieux de Naples, constitue un des plus importants exemples de ce courant artistique.

Un autre important exemple d'édifice baroque napolitain du XVIIe siècle est constitué par la chapelle royale du Tesoro de San Gennaro de la cathédrale de Naples, riche en marbres, fresques, peintures et œuvres d'art des principaux artistes de l'époque.

Parmi les plus récentes églises de Naples on trouve celles issues du néoclassicisme. Elles peuvent être divisées en deux catégories distinctes :

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Édifice du culte

Résumé
Contexte

Les édifices religieux (comme la chartreuse), les basiliques et les églises les plus significatives sont toutes situées dans le centre historique, les seules exceptions étant la basilique Santa Maria della Neve dans le quartier de Ponticelli et l'église San Giuseppe Maggiore dei Falegnami dans le quartier de Poggioreale (it) Sur la liste figurent aussi des couvents ou anciens couvents qui méritent une description spécifique par leur intérêt monumental bien que moins connus. Il faut aussi souligner les édifices religieux ayant un intérêt historique particulier.

Après la chartreuse, les basiliques et les églises majeures, les édifices de culte sont inscrits par ordre alphabétique.

Chartreuse

Basiliques

L'attribution du titre de basilique est basée sur les données fournies par l'archidiocèse de Naples :

Églises majeures

Le toponyme « maggiore »

Le toponyme maggiore majeur ») de nombreux édifices de culte cités ne se réfère à aucun titre attribué par les autorités ecclésiastiques, mais porte témoignage à leur ancienneté. Il peut découler :

  • De la simple dénomination du lieu de culte, par exemple l'église San Giuseppe Maggiore, démolie en 1934 dont le titre a été repris par l'église San Diego all’Ospedaletto à quelques pas de l'église en question.
  • Des églises napolitaines qui pendant la période du « Ducato autonomo napoletano » étaient officiellement « baptisées » majeures. En effet à cette époque les églises avaient cette appellation parce qu'elles constituaient les principaux édifices de culte de la ville, de fait ce toponyme a été conservé jusqu'à nos jours, comme pour l'église San Giorgio Maggiore.

Le toponyme « maggiore » a été attribué aux églises ayant une grande importance religieuse ou historique, comme pour l'église S. Trinità Maggiore ou la chiesa Maggiore (plus connue comme celle des Girolamini).

Autres églises et édifices religieux du centre historique

Églises et édifices religieux hors du centre historique

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Bibliographie

  • (it) Vincenzo Regina, Le chiese di Napoli. Viaggio indimenticabile attraverso la storia artistica, architettonica, letteraria, civile e spiriturale della Napoli sacra, édition Newton e Compton, Naples, 2004.
  • (it) Antonio Terraciano, Andrea Russo, Le chiese di Napoli. Censimento e brevi recensioni delle 448 chiese storiche della città di Napoli, éditeur Lorenzo Giunta, 1999.
  • (it) Francesco Domenico Moccia, Dante Caporali, NapoliGuida-Tra Luoghi e Monumenti della città storica, Clean, 2001.
  • (it) Gemma Cautela, Leonardo Di Mauro, Renato Ruotolo, Napoli sacra. Guida alle chiese della città, coordinamento scientifico de Nicola Spinosa, Naples 1993-1997, 15 tomes.
  • (it) Gennaro Aspreno Galante, Le chiese di Napoli, « Guida sacra alla città, la storia, le opere d'arte e i monumenti », éditeur Solemar, Mugano di Napoli, réédité en 2007.
  • (it) Maria Caputi, Napoli rivelata. Gli spazi sacri del centro antico, éditeur M. D'Auria, 1994 (EAN 9788870920970)
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Voir aussi

Liens externes

Sources

Notes et références

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