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Parti des socialistes de Galice-PSOE
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Le Parti des socialistes de Galice-PSOE (en galicien : Partido dos Socialistas de Galicia-PSOE, PSdeG-PSOE) est la fédération territoriale du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) en Galice.
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Historique
Résumé
Contexte
Années 1980 : trois ans de pouvoir
Lors des premières élections régionales du , le PSdeG-PSOE se situe en troisième position des forces politiques régionales, derrière l'Alliance populaire de Galice (APdeG) et l'Union du centre démocratique (UCD). Du fait de la disparition de l'UCD, les socialistes se hissent en deuxième place lors des élections du .
Au mois de , le PSdeG s'associe à deux autres formations politiques régionalistes, fait approuver une motion de censure et investir son candidat, Fernando González Laxe. Celui-ci devient président de la fédération en .
Années 1990 : traversée du désert
Le scrutin du permet aux socialistes d'obtenir leur record en sièges, mais le Parti populaire de Galice (PPdeG) remporte la majorité absolue au Parlement. Les élections du sont marqués par une très fort recul du PSdeG-PSOE, qui perd neuf points et neuf sièges.
La descente s'accentue lors des élections du : les socialistes réalisent le plus mauvais résultat de leur histoire et repassent en troisième position, derrière le Bloc nationaliste galicien (BNG) qui les devance de 85 000 suffrages.
Années 2000 : un bref retour au pouvoir
À l'occasion des élections du , la situation se redresse puisque le PSdeG-PSOE, bien que toujours troisième, égale le BNG en nombre de sièges et ne se fait distancer que de 12 000 voix.
Le scrutin anticipé du marque le vrai retour des socialistes sur la scène politique de la communauté autonome : ils progressent de 221 000 voix, surpassant largement les nationalistes, et obtiennent 25 parlementaires, leur meilleur score en seize ans. Le PSdeG s'associe alors avec le BNG et permet à Emilio Pérez Touriño d'être investi président de la Junte de Galice.
Toutefois, lors des élections autonomiques du , la progression du PPdeG et le recul du BNG, associé à la stagnation socialiste, permet le retour du centre-droit au pouvoir avec une majorité absolue de seulement 38 sièges.
Après 2012 : la crise
Sous la conduite de Pachi Vázquez, le PSdeG-PSOE échoue lors du scrutin du . Repassant sous la barre des 300 000 voix, pour la première fois depuis 1981, il se contente de 18 parlementaires. Le secrétaire général démissionne alors et organise l'élection de son successeur par les adhérents. José Ramón Gómez Besteiro, président de la députation provinciale de Lugo, est élu le avec 77 % des voix, étant ratifié par 95 % des délégués au congrès extraordinaire.
Mis en examen une dizaine de fois, Gómez Besteiro annonce le qu'il ne postulera pas aux primaires pour désigner le prochain candidat à la présidence de la Junte. Il démissionne finalement une semaine plus tard, la direction fédérale du parti installant alors une direction provisoire sous l'autorité de la députée Pilar Cancela. Par la suite, le porte-parole parlementaire José Luis Méndez Romeu, l'ancien député autonomique Xoaquín Fernández Leiceaga et le militant de Vigo Gonzalo Caballero annoncent qu'ils sont pré-candidats aux primaires. Seul Méndez et Leiceaga parviennent à recueillir les parrainages nécessaires pour postuler, et lors du scrutin interne organisé le , Leiceaga s'impose par 55,7 % des voix, avec un taux de participation de 65 %[1].
Lors des élections au Parlement de Galice de 2024, le parti enregistre le pire résultat de son histoire avec un fort recul en perdant cinq points et cinq sièges. Des élections qui ont un écho national puisqu'il s'agit de la première élection autonomique à la suite des élections générales du 23 juillet 2023. Les résultats en Galice fragilisent le gouvernement espagnol en place et le président du gouvernement Pedro Sánchez.
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Notes et références
Voir aussi
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