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Rue Choron
rue de Paris, en France De Wikipédia, l'encyclopédie libre
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La rue Choron est une rue du 9e arrondissement de Paris.
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Situation et accès
Ce site est desservi par la station de métro Notre-Dame de Lorette.
Origine du nom
Elle porte le nom du musicologue et compositeur français Alexandre-Étienne Choron (1771-1834)[1].
Historique
Résumé
Contexte

Elle a été ouverte en 1866 sur l’emplacement de l’ancienne cour Saint-Guillaume[2],[1] et prend sa dénomination actuelle par un décret du :
- Décret du
- « Napoléon, etc.,
sur le rapport de notre ministre secrétaire d'État au département de l'intérieur,
vu l'ordonnance du 10 juillet 1816 ;
vu les propositions de M. le préfet de la Seine ;
avons décrété et décrétons ce qui suit :- Article 5 : — Les deux voies projetées sur les terrains de l'ancien abattoir Montmartre recevront :
- la première, parallèle au boulevard Rochechouart le nom de rue Gérando ;
- la deuxième, parallèle à l'avenue Trudaine, celui de rue Quesnay (cette rue ne fut pas exécutée).
- Les trois voies en cours d'exécution aux abords du temple évangélique projeté, seront dénommées ainsi qu'il suit :
- la première, située entre les rues de Maubeuge et des Martyrs, au sud du dit temple, prendra le nom de rue Hippolyte-Lebas ;
- la deuxième, située entre les mêmes voies, au nord dudit temple, celui de rue Choron ;
- la troisième, ouverte en prolongement de la voie privée dite rue Neuve-Bossuet, celui de rue Milton ;
- la voie dite rue de Laval-prolongée, située entre les rues de Maubeuge et des Martyrs, recevra le nom de rue Condorcet ;
- etc.
- Article 17. — Notre ministre secrétaire d'État au département de l'Intérieur est chargé de l'exécution du présent décret.
- Article 5 : — Les deux voies projetées sur les terrains de l'ancien abattoir Montmartre recevront :
- Fait au palais de Fontainebleau, le 10 août 1868[3]. »
À la suite du décret du , elle est prolongée en 1896, sur une longueur de 41,50 m environ, jusqu’à la rue des Martyrs.
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Bâtiments remarquables et lieux de mémoire
- no 4 :
- premier siège du journal Hara-Kiri, jusqu'en 1968[4]. C'est du nom de cette rue que Georget Bernier tire son pseudonyme de professeur Choron[5].
- François Cavanna raconte les débuts d’Hara-Kiri dans son livre, 4, rue Choron.
- no 20 : Georges Manzana-Pissarro avait établi son atelier.
- no 16 : Jules-Armand Hanriot, artiste peintre, graveur et illustrateur français, y est décédé le .
- La rue fait partie du cadre du roman de Georges Simenon Une vie comme neuve.
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Notes et références
Articles connexes
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