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Autochtones d'Amérique

peuples originels des Amériques / De Wikipedia, l'encyclopédie libre

Amérindiens

Amérindiens
Autochtones d'Amérique
Amérindiens de différents peuples.
Populations importantes par région
Mexique 25 000 000 (21.5%)[1]
Bolivie 6 755 532 (60%)[2]
Pérou 14 712 018 (45%)[2]
Guatemala 9 509 137 (55% ~ 60%)[2]
Équateur 4 236 828 (25%)[2]
États-Unis 9 666 058 (2.9%)[3]
Colombie 1 989 658 (3.4% ~ 4%)[2]
Chili 2 312 358 (10.8%)[2]
Brésil 900 000 (~1%)[2]
Canada 1 800 000 (4.9%)[4]
Honduras 660 612 (7%)[2]
Venezuela 812 651 (2.8%~3%)[2]
Argentine 500 000-700 000(1.49%~1.5%)[2]
Nicaragua 314 682 (5%~6%)[2]
Panama 529 739 (13%~14%)[2]
Paraguay 138 167 (2%)[2]
Guyana 78 200 (10.5%~11%)[2]
Uruguay 76 452 (2.4%)[2]
Salvador 641 604 (10%)[2]
Costa Rica 149 417 (2.4%~3%)[2]
Belize 40 000 (10.6%~11%)[2]
Suriname 22 759 (3.8%~4%)[2]
Guyane 11 000 - 13 000 (5%)[2]
Dominique 3 000 (0,3%~0,6%)[2]
Population totale 81 millions ~ (2018)
Autres
Langues Langues amérindiennes, anglais, espagnol, portugais, français, danois, néerlandais, créole
Religions Religions amérindiennes, christianisme
Proportion de la population considérée comme autochtone dans les recensements nationaux par région.

Les autochtones d'Amérique constituent les peuples qui habitaient les Amériques avant la colonisation européenne, ainsi que leur descendance. Les termes Amérindiens, Indiens d'Amérique et Indiens sont toujours utilisés pour les désigner, mais sont controversés au Canada.

La présence humaine dans cette partie du monde remonte au Paléolithique[5]. En 1492, ces peuples occupent la totalité des Amériques : Amérique du Nord, Amérique centrale, Amérique du Sud, ainsi que les Caraïbes.

La colonisation européenne a été un événement central et dramatique pour tous les peuples autochtones. Souvent réduits en servitude ou en esclavage, chassés de leurs territoires, victimes d'épidémies apportées par les colons, ces peuples furent aussi confrontés à la disparition de leur organisation sociale et de leur mode de vie propre, et à la transformation par les colons des paysages, de l'occupation des sols, de l'architecture urbaine ou rurale autochtone. Leurs effectifs diminuèrent à partir du XVe siècle, et de nombreux peuples disparurent avec leurs langues et leurs cultures.

Depuis les années 1960, ces peuples revendiquent leur identité (politique, culturelle, linguistique…)[6], et interviennent de plus en plus souvent pour défendre l'environnement des petits territoires qui leur ont été laissés au terme de la conquête. Ils deviennent même peu à peu le symbole privilégié de regroupements écologiques[7].