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André Grétry
compositeur liégeois et français De Wikipédia, l'encyclopédie libre
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André-Ernest-Modeste Grétry, né le à Liège et mort le à Montmorency, est un compositeur liégeois, puis français.
Il est, avec Duni, Philidor et Monsigny, qui l’ont précédé de quelques années, l’un des créateurs du genre de l’Opéra-comique français.
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Biographie
Résumé
Contexte
Né dans une famille de musiciens, fils de Marie-Jeanne Desfossés et de Jean Grétry, premier violon à la collégiale Saint-Denis, où il le place très tôt comme enfant de chœur. L’excessive sévérité de Tosquinet, le maitre auquel il avait été confié ne tardant pas à rebuter l’enfant, son père est obligé de l’en retirer[1]. Usant de douceur, le nouveau professeur de Grétry, Simon Leclerc, parvient en peu de temps à le rendre bon lecteur[2]. Une troupe de chanteurs italiens étant venue, à la même époque, représenter les opéras de Pergolèse, du Buranello, et autres maitres, à Liège, Grétry se prend de passion pour l’opera buffa et assiste à toutes les représentations[3].
Sans aucune notion des règles de l’harmonie, il essaie de composer quelques morceaux, un motet à quatre voix et une espèce de fugue instrumentale. Ayant reçu l’organiste de la collégiale, Nicolas Rennekin, pour maitre de clavecin et d’harmonie, il commence ensuite le contrepoint avec le maitre de chapelle de Saint-Paul Moreau, Henri Moreau, et écrit six symphonies, qui ont été exécutées avec succès, et quelques sonates[3]. Le chanoine de Harlez, grand amateur de musique, qui organisait des concerts auxquels il invitait l’élite de la société, conscient des manques de Frétry, lui conseille d’aller perfectionner ses connaissances y développer son intelligence musicale à Rome, le grand centre de l’art musical. Dépourvu des moyens pécuniaires d’accomplir ce projet, Grétry compose une messe, dont l’exécution, bien accueillie, lui vaut une bourse du chapitre de la cathédrale[2], pour étudier à la fondation Lambert-Darchis[4].
Parti au mois de mars 1759, à l’âge de dix-huit ans pour l’Italie, arrivé à Rome, un mois tard, il choisit Giovanni Battista Casali pour maitre de contrepoint, et reçoit ensuite des conseils de Giovanni Battista Martini. Irrésistiblement entrainé vers la musique dramatique, il compose plusieurs scènes italiennes. Les entrepreneurs du petit teatro Aliberti, les ayant entendues, le chargent d’écrire la musique d’un intermède intitulé le Vendemiatrice[a], essai applaudi, qui lui vaut les encouragements de Piccinni[5]. Un attaché à l’ambassade de France de ses amis, lui ayant montré la partition de Rose et Colas, Grétry, charmé de la musique naturelle et gracieuse de Monsigny, s’est convaincu que le genre de l’opéra comique français convenait à la nature de son talent, il décide d’aller tenter la fortune à Paris[3].
Parti, après huit ans de séjour à Rome, au mois de janvier 1767, il se rend d’abord à Genève, pour aller voir Voltaire à Ferney et de lui demander un livret d’opéra comique. Voltaire lui fait bon accueil le plus flatteur, sans s’engager. À Genève[b], il refait la musique de la pièce Isabelle et Gertrude de Favart, qui est joué avec succès. Arrivé, quelques mois plus tard, à Paris, il perd, en vaines sollicitations, deux années, sans pouvoir trouver d’auteur disposé à lui confier un livret, jusqu’à ce que Durosoy, alors aussi inconnu que lui, écrive les Mariages samnites. Cette pièce en trois actes destinée à la Comédie-Italienne, ayant été trouvée d’un genre trop noble pour ce théâtre, Grétry est obligé de l’arranger pour l’Opéra. La première répétition, puis la représentation, le soir chez le prince de Conti, où toute la cour s’était rassemblée pour juger de l’ouvrage, exécuté avec l’orchestre, s’étant très mal passée tous étaient persuadés que Grétry n’avait pas d’avenir dans la musique dramatique, et les répétitions ont été suspendues[3]. Au sortir de cette pénible séance, il reçoit, de surcroit, une lettre, signée du seigneur anglais pour lequel il avait écrit des morceaux de flute à Rome; lui annonçant la suppression de sa modeste pension[7]:31.
Découragé, Grétry se disposait à retourner à Liège, lorsque le comte de Creutz, envoyé de Suède, qui s’était fait son protecteur, ainsi que Suard et l’abbé Arnaud, avec lesquels Grétry s’était lié, qui n’avaient pas partagé l’opinion générale, ont décidé Marmontel à lui confier la petite comédie du Huron, d’après l'Ingénu de Voltaire[8]. Dès le lendemain de la première représentation, à la Comédie-Italienne, le , il se voit lui offrir cinq poèmes d’opéras comiques pour en faire la musique. Malgré tout le mal qu’on avait dit de son poème du Huron, Marmontel était tout disposé à écrire de nouvelles comédies pour Grétry, mais celui-ci, qui ne songeait pas encore à chercher d’autres collaborateurs, s’est fait un malin plaisir de congédier tous les gens de lettres séduits par son succès[7]:37. Quelques mois plus tard, il donne Lucile et, presque en même temps, le Tableau parlant, dont les mélodies achèvent de la placer au rang des premiers compositeurs français[3].
À partir de ce moment, ile enchaine avec une rapidité attestant sa fécondité, composant une quinzaine d'opéras et plus de quarante opéras-comiques jusqu'en 1803. Durant la seconde moitié du XVIIIe siècle, il est le maitre du genre en France. En 1771, Louis XV lui accorde une pension de 2 400 livres, que Louis XVI doublera, en 1778. En 1786, il voit celle-ci augmentée de 3 600 livres. L’année suivante, il obtient le poste d’inspecteur de la Comédie-Italienne, qui ouvre droit à une part de sociétaire et voit sa pension à l’Opéra passer de 2 000 à 3 000 livres. Il devint également le seul censeur royal pour la musique[9]. Il tente également d’aborder la tragédie lyrique, sans réussir à émuler le le style élevé qu’elle exigeait, aussi l’opéra de Céphale et Procris, écrit en 1773 pour le mariage du comte d’Artois, estil un échec, à sa création, en 1775, à l’Académie royale de Musique. Andromaque, Aspasie, Denys le Tyran n’auront pas plus de succès[3].
À la Révolution, l’étoile du directeur de la musique de Marie-Antoinette, qui régnait en maitre sur la scène de l’Opéra-Comique français, pâlit, face au style sévère, vigoureux d’harmonie, riche d’effets d’instrumentation, inauguré par Méhul et Cherubini. Entrainé dans cette voie nouvelle, il tente d’écrire, dans le nouveau style Pierre le Grand, Lisbeth, Guillaume-Tell et Elisca, où se font sentir l’imitation et l’effort. Une fois retombée l’agitation révolutionnaire, un retour s’est effectué vers la musique légère, le chanteur reactionnaire Jean Elleviou entreprend de remettre sur la scène les ouvrages de Grétry, depuis longtemps abandonnés. Le succès de l’Ami de la Maison, le Tableau parlant, Richard Cœur-de-Lion, Zémire et Azor a dépassé celui des représentations initiales. Le produit considérable que le compositeur en retira, joint à une pension de 4 000 francs que Napoléon lui avait accordée[c], lui a rendu l’aisance qu’il avait perdue à la Révolution[3].
Un air tiré de la Caravane du Caire composé par Grétry deviendra, après avoir été adapté par David Buhl, un des chants militaires les plus populaires au sein de la Grande Armée durant les champs de bataille, notamment lors de l'entrée de la Grande Armée à Moscou, le : La Victoire est à nous[10]. Il est avec François-Joseph Gossec, Étienne Nicolas Méhul, Jean-François Lesueur et Luigi Cherubini l'un des inspecteurs de l'enseignement et des exécutions publiques du Conservatoire de musique. Couvert de gloire, il est nommé à l'Académie en [8] et se retire dans l’ancien hermitage de Jean-Jacques Rousseau, dont il avait fait l’acquisition à Montmorency[8].
Grétry, dont la santé s’était affaiblie, passait la plus grande partie de son temps avec sa femme, Jeanne-Marie Grandon[d], épousée en 1771, à Montmorency, ayant renoncé à son art depuis plusieurs années. Mort dans cette retraite, lors de ses obsèques à Saint-Roch, le , la messe de Requiem, qui a été exécutée, avait été composée par Grétry pour ses propres funérailles[3]. Suivant ses volontés, il est enterré au cimetière du Père-Lachaise, où une foule immense l’a accompagné jusqu’à sa dernière demeure[e], mais son cœur, rapatrié dans sa ville natale en 1842, est déposé dans une urne qui est toujours visible dans une niche du socle de sa statue en bronze, devant l'Opéra royal de Wallonie.
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Jugements
« M. Grétry est de Liège ; il est jeune, il a l'air pâle, blême, souffrant, tourmenté, tous les symptômes d'un homme de génie. Qu'il tâche de vivre s'il est possible[12] »
— Grimm, , Correspondance littéraire, philosophique et critique.
Fin 2011, le manuscrit de L’Officier de fortune, datant de 1790, est exhumé par le conservateur du musée Grétry[13]. Bien que l’existence de l'œuvre fût connue, il ne subsistait, avant cette découverte, aucune trace du texte original[14].
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Œuvre






Opéras
- : La Vendemmiatrice
- : Isabelle et Gertrude, ou les Sylphes supposés
- :
- Les Mariages samnites
- Le Connaisseur
- Le Huron
- :
- Lucile Le quatuor vocal « Où peut-on être mieux qu’au sein de sa famille ? » apporta la gloire au compositeur. La mélodie sera reprise plus tard par Henri Vieuxtemps dans l'adagio de son Cinquième concerto pour violon.Quelques mesures de cette œuvre ont longtemps servi d'indicatif de début et de fin des émissions radio de la radio publique belge (RTBF).
- Le Tableau parlant
- Momus sur la terre
- Lucile
- :
- Silvain
- Les Deux Avares
- L'Amitié à l'épreuve
- :
- L'Ami de la maison
- Zémire et Azor
- :
- Le Magnifique, sur un livret de Sedaine d'après le conte de Jean de La Fontaine
- La Rosière de Salency
- Céphale et Procris, ou l'Amour conjugal[15]
- :
- La Fausse Magie
- :
- Les Mariages samnites [rev]
- Pygmalion
- :
- Amour pour amour
- Matroco
- :
- Le Jugement de Midas
- Les Trois Âges de l'opéra
- L'Amant jaloux ou les Fausses Apparences
- Les Statues
- :
- Les Événements imprévus
- Aucassin et Nicolette ou les Mœurs du bon vieux temps, comédie en trois actes, représentée pour la première fois à Versailles le 30 décembre 1779 [lire en ligne]
- :
- :
- Émilie ou la Belle Esclave
- :
- Colinette à la cour ou la Double Épreuve
- L'Embarras des richesses
- Électre
- Les Colonnes d'Alcide
- :
- Thalie au nouveau théâtre
- La Caravane du Caire
- :
- Théodore et Paulin
- Richard Cœur de Lion. L'air Ô Richard, Ô Mon Roy deviendra l'hymne royaliste pendant la Révolution, entonné par les Gardes du Corps et le régiment de Flandre devant la famille royale, à l'Opéra de Versailles, cause directe de la marche des Parisiennes sur le palais de Versailles. C'est cet air que choisit Vautrin pour prévenir Eugène de Rastignac qu'il veille sur lui dans Le Père Goriot d'Honoré de Balzac. L'air Je sens mon cœur qui bat qui bat / Je ne sais pas pourquoi est repris dans La Dame de pique de Tchaïkovski, par le personnage de la Comtesse, qui évoque ainsi sa jeunesse enfuie…
- L'Épreuve villageoise
- :
- Panurge dans l'ile des lanternes
- Œdipe à Colonne
- :
- Amphitryon
- Le Mariage d'Antonio
- Les Méprises par ressemblance, en collaboration avec sa fille Lucile Grétry
- Le Comte d'Albert
- :
- Toinette et Louis, en collaboration avec sa fille Lucile Grétry
- Le Prisonnier anglais
- :
- Le Rival confident
- :
- Raoul Barbe-Bleue
- Aspasie
- :
- Pierre le Grand (opéra-comique) (en)
- Roger et Olivier
- :
- :
- L’Officier de fortune
- Cécile et Ermancé, ou les Deux Couvents
- Basile ou À trompeur, trompeur et demi
- Séraphine, ou Absente et présente
- :
- Le Congrès des rois, avec onze autres compositeurs (Henri-Montan Berton, Frédéric Blasius, Luigi Cherubini, Nicolas Dalayrac Prosper-Didier Deshayes, François Devienne, Louis Emmanuel Jadin, Rodolphe Kreutzer, Étienne Nicolas Méhul, Jean-Pierre Solié et Trial fils).
- Joseph Barra
- Denys le tyran, maitre d'école à Corinthe
- La Fête de la raison
- Callias, ou Nature et Patrie
- Diogène et Alexandre
- :
- Lisbeth
- Anacréon chez Polycrate
- Le Barbier du village ou le Revenant
- :
- Elisca ou l'Amour maternel
- :
- Le Casque et les Colombes
- Zelmar ou l'Asile
- :
- Le Ménage
- Les Filles pourvues
Autres œuvres
- Œuvres instrumentales
- ballets
- prologues
- Six quatuors à cordes, op.3
- Œuvres vocales
- chants révolutionnaires
- romances
- Ariettes de la comédie de M.D'Hele 1778
- Œuvres sacrées
- De Profundis (Requiem)
- Motet « Confitebor »
Écrits
- Mémoires : ou, Essais sur la musique, t. 1, Édition originale, 1797, rééd. Bruxelles, Académie de musique, , 3 vol., port. in-12 (lire en ligne sur Gallica), p. 7.
- Voyages, études et travaux de A.-M. Grétry, racontés par lui-même, Paris, Ch. Delagrave, , 320 p., couv. ill. ; in-12 (OCLC 763378204, lire en ligne sur Gallica).
- De la vérité : ce que nous fûmes, ce que nous sommes, ce que nous devrions être, Paris, Charles Pougens), , 3 vol., 21 cm (OCLC 23399671).
- Douze chapitres inédits des Réflexions d'un solitaire, Paris (lire en ligne).
- Réflexions d'un solitaire (posth.)
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Hommages
Résumé
Contexte

Au cours de sa vie, une statue commémorative a été faite de lui par Jean-Baptiste Stouf. Elle a été commandée en 1804 par Hippolyte, comte de Livry, et placée à l'Opéra Comique en 1809. Elle se trouve aujourd'hui au Metropolitan Museum of Art de New York[17],[18].
- Belgique
- entre 1980 et 1996, le recto du billet de 1 000 BEF affichait son effigie[19].
- à Liège :
- la rue Grétry, artère principale du quartier du Longdoz ;
- une pierre a été posée dans sa maison natale, dans le quartier liégeois d'Outre-Meuse, rue des Récollets, nº 28, avec cette inscription : « Ici est né André-Ernest-Modeste Grétry Le 11 février 1741[bpt6k6797568v/f2] » ;
- le musée Grétry a été installé dans la maison natale du compositeur ;
- l'académie de musique Grétry, boulevard de la Constitution ;
- la salle de réunions « Salon Gretry », dans le bâtiment du palais des congrès de Liège ;
- la salle de réunions « Gretry », dans le bâtiment administratif de CMI DEFENCE (Cockerill Maintenance & Ingénierie) ;
- Œuvres d'art :
- la statue de Grétry placée en face de l'Opéra royal de Wallonie, place de l'Opéra ;
- peinture de Jean-Baptiste Isabey au musée Grétry ;
- buste dû à Henri-Joseph Rutxhiel sur la façade du Conservatoire royal ;
- à Ougrée : Voisinage Modeste Grétry ;
- à Bruxelles : la rue Grétry dans l'ilot Sacré ;
- opéra-comique en un acte de Godefroid Camauër (paroles de Cl. Michaëls), Grétry à Versailles, version pour quatuor à cordes représentée à Huy en 1856, puis version orchestrée représentée à Liège en 1857 sous le titre Grétry à Fontainebleau[20]
- « Timbre belge de 1944 ».
- France
- à Paris :
- la rue Grétry dans le 2e arrondissement de Paris ;
- foyer de l'Opéra de Paris, buste en marbre blanc dû à Jean-Antoine Houdon détruit lors de l'incendie du bâtiment le ;
- théâtre national de l'Opéra-Comique :
- salle d'assemblée, peinture en pied de Robert Lefèvre ;
- foyer, buste en marbre blanc d'Henri-Édouard Lombard ;
- cimetière du Père-Lachaise, sa tombe dans la division 11 ;
- au château de Versailles, portrait par Élisabeth Vigée Le Brun ;
- à Montmorency : buste et rue Grétry ;
- à Nantes : la rue Grétry.
- à Perpignan : place André-Grétry
- à Maisons-Laffitte : avenue Grétry (dans le parc).
- Astronomie
Est nommé en son honneur (3280) Grétry, un astéroïde de la ceinture principale découvert en 1933[21].
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Cinéma
- André-Modeste Grétry (1956), 26 minutes, documentaire sur la vie du compositeur, réalisé par Lucien Deroisy. Prix du documentaire de court métrage au Festival de Cannes en 1956.
Médiagraphie
Résumé
Contexte
2013 : bicentenaire de la mort de Grétry |
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Discographie
- Intégrales
- L'Amant jaloux, Mady Mesplé, chœurs et orchestre de la Radio-télévision belge, Edgar Doneux (dir.) – EMI, 1977
- L’Amant jaloux, Magali Léger, Claire Debono, Frédéric Antoun, Le Cercle de l'Harmonie, Jérémie Rhorer (dir.) – 2009 (DVD)
- Andromaque, Karine Deshayes, Wesseling, Le Concert Spirituel, Hervé Niquet (dir.) – Glossa, 2009
- La Caravane du Caire, Ricercar Academy de Namur, Marc Minkowski (dir.), 1991 suivi de Le Jugement de Midas (extraits), La Petite bande, Gustav Leonhardt (dir.), 1981 – Ricercar
- La Caravane du Caire, Katia Velletaz, Chantal Santon, Jennifer Borghi, Cyrille Dubois, Reinoud Van Mechelen, Julien Véronèse, Alain Buet, Tassis Christoyannis, Les Agrémens, Chœur de Chambre de Namur, Guy Van Waas (dir.) – Ricercar, 2014
- Céphale et Procris, Pierre-Yves Pruvot, Katia Velletaz, Bénédicte Tauran, Les Agrémens, Chœur de chambre de Namur, Guy Van Waas (dir.) – Ricercar, 2010
- L'Épreuve villageoise, Sophie Junker, Talise Trevigne, Francisco Hernandez-Rueda, Thomas Dolié, Opéra Lafayette, Ryan Brown (dir.) - Naxos, 2016
- Guillaume Tell, Laho, Gillet, Lhote…, Opéra Royal de Wallonie, Claudio Scimone (dir.) – Musique en Wallonie, 2014
- Le Magnifique, Opéra Lafayette Orchestra, Ryan Brown (dir.) - Naxos 8.660305, 2012 (NB : ni le disque ni le livret téléchargeable ne contiennent les scènes parlées)
- Richard Cœur-de-Lion, Mady Mesplé, chœurs et orchestre de la Radio-télévision belge, Edgar Doneux (dir.) – EMI, 1977. Complément : J.-J. Rousseau, Le Devin de village
- Zémire et Azor, Mady Mesplé, chœurs et orchestre de la Radio-télévision belge, Edgar Doneux (dir.) – EMI, 1974. Compléments : Danses villageoises et suite de ballet de Céphale et Procris
- Raoul et Barbe-Bleue, Chantal Santon-Jeffery, François Rougier, Matthieu Lécroart, Manuel Nunez-Camelino,, Martin Wahlberg (dir) - apartemusic, 2019
- Extraits
- Motet « Confitebor », Kareen Durand, Cyril Auvity, James Oxley, Alain Buet, Les Agrémens, Chœur de Chambre de Namur, Jean-Claude Malgoire (dir.) – K217, 2005. Compléments : motets de Giroust et Gossec
- 6 Quatuors à cordes op.3, Quatuor Via Nova – Pierre Verany, 1999.
- Airs et ballets extraits de Céphale et Procris, Les Deux Avares, Anacréon, La Caravane du Caire, Sophie Karthäuser (soprano), Les Agrémens, Guy Van Waas (dir.) – Ricercar, 2003
- Airs extraits de La Fausse Magie, Anacréon chez Polycrate, Richard Coeur-de-Lion, Céphale et Procris, Christiane Eda-Pierre, The Academy of Saint Martin in the Fields, Sir Neville Marriner (dir.) - Album 2 CD DECCA (enregistrements années 1970, parution CD 2013). Compléments : Airs de Philidor, Mozart, Rameau, Berlioz, Stravinsky, Honegger
- Suites et ouvertures de Lucile, Le Huron, Guillaume Tell, Sylvain, Le Tableau parlant, orchestre de Bretagne, Stefan Sanderling (dir.) – ASV, 2000
- Le Magnifique (ouverture), Orchestre radio-symphonique de Munich, Kurt Redel (dir.) – Pierre Verany, 1986. Compléments : œuvres d'A. Adam, D.-F.-E. Auber, F.-A. Boieldieu, L. Cherubini, F. Hérold, N. Méhul
- « Malgré la fortune cruelle », extrait de La Caravane du Caire, Isabelle Poulenard (soprano), Lombard (ténor), Paulet (violon), Chatron (harpe) – Naïve, 2008. Compléments : Petrini, Glück, Krumpholtz, etc.
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Notes et références
Bibliographie
Liens externes
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