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Espanita Cortez

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Espanita Cortez
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Biographie
Naissance
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Sépulture
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Conjoint
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Distinction

Espanita Cortez, née Marguerite Anne Cortes, est une actrice française des années 1950, danseuse et chorégraphe à l'Opéra-Comique, née à Ville-d'Avray le et morte le à Vernon (Eure)[1]. Elle fut l'épouse de René Tomasini et la maire de la commune de Tosny dans l'Eure, où elle a sa sépulture.

Filmographie

Cinéma
Télévision

Principales chorégraphies

Liste des participations de la danseuse et/ou chorégraphe [2] :

Parmi les chorégraphies de ballets reviennent souvent les noms de Jacques Chazot et Jean-Jacques Etchevery.

Distinctions

En spectacle

Le [11], on lit dans Le Matin qu'elle se retrouve avec Charles Trenet dans un nouveau programme de spectacle de l'Avenue.

Le , l'ABC (music-hall) réunit les musiciens Émile Prud'homme, la chanteuse Lucienne Delyle et Espanita Cortez [12].

Le [13], au théâtre national de l'Opéra, elle participe à l'intermède de la soirée de l'absent, aux côtés de Géori Boué, Georges Guétary, Johnny Hess, Machado, José Torres, Lucioni, Adine Yosif et Béatrix Dussane. La soirée est animée par Fernand Gravey et Jeanne Renouard.

Le [14], chez Pleyel, Mme Cortez, succédant à La Argentina, danse devant une salle comble, accompagnée du guitariste Francisco Gil et du pianiste Roger Machado [16], avec un programme musical espagnol.

Le [15], elle est conviée à l'émission de télévision 36 chandelles, aux côtés de Francis Blanche, Gilbert Bécaud, Pauline Carton, Charpini … entre autres.

Résidence secondaire dans l'Eure

Avant de connaître René Tomasini qui fit une partie de sa carrière politique dans l'Eure, Espanita Cortez fut l'épouse d'un médecin parisien, Grégoire Flexer.

Espanita Cortez posséda une résidence secondaire à Tosny, dénommée villa Triana, du nom d'un personnage [8] d'Albéniz, Triana étant le nom de baptême du groupe de danse qu'elle avait créé. Elle s'y installe dès 1973.

En 2008, l'artiste fait don de costumes, accessoires, programmes, photographies, maquettes et dessins à la BnF [16]

Notes et références

  1. lefigaro.fr
  2. Art lyrique - Œuvres chorégraphiques représentées à l’Opéra de Paris et à l'Opéra-Comique jusqu'en 1972 [1].
  3. L'Amour sorcier, Catalogue BnF [2]
  4. Les Pêcheurs de perles, Catalogue BnF [3].
  5. Alborada del gracioso, Catalogue BnF [4].
  6. L'Amour sorcier, Catalogue BnF [5].
  7. Boléro, Catalogue BnF [6].
  8. a et b Théâtre de l'Opéra-Comique Paris - répertoire 1762-197, par Nicole Wild & David Charlton [7]
  9. Camard Associés [8]
  10. Voir aussi de Paul Colin [9].
  11. Le Matin [10]
  12. La Vie parisienne : mœurs élégantes, choses du jour, fantaisies, voyages, théâtres, musique, modes / par Marcellin [11].
  13. L'Humanité du 28 décembre 1944 [12].
  14. Ce Soir, édition du 20/40/45 [13].
  15. 36 chandelles, distribution du 12/11/56 [14].
  16. « Enrichissements remarquables du département des Arts du spectacle. 2007-2010 », Revue de la BNF, 2011/1 (n° 37), p. 88-95. [15].

Annexes

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Lien externe

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