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Mohamed Ennouri
auteur-compositeur-interprète et musicien tunisien De Wikipédia, l'encyclopédie libre
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Mohamed Ennouri (arabe : محمد النوري), né en 1908 à Sfax[1] et décédé le [2], est un auteur-compositeur-interprète et musicien tunisien. Il est considéré comme l'un des promoteurs de la chanson populaire tunisienne.
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Carrière
Résumé
Contexte
Dès son jeune âge, il s’éprend de la musique, qu’il découvre à travers un voisin paysan qui joue d’un instrument populaire appelé fhal (sorte d’instrument fabriqué à partir de roseaux). Il est tellement subjugué par ses mélodies qu’il profite de l’absence du propriétaire pour en jouer[1]. Mais le paysan s’en aperçoit et décide de ne plus laisser son instrument à domicile. Ennouri ne se décourage pas et fabrique son propre fhal. Son père, Sadok Ennouri, médecin de profession, s’oppose farouchement à cette passion pour la musique. Il fait tout pour l’en dissuader, en vain. Il finit par céder et lui achète un orgue qui lui permet de parfaire ses connaissances musicales[1]. Puis, avec l’apparition des cithares sur le marché, il en acquiert une et franchit un nouveau palier dans le savoir-faire instrumental.
Il devient célèbre à Sfax et ses œuvres et galas obtiennent une large audience. Son répertoire est composé de chansons populaires mais aussi de 22 dawrs d’Oum Kalthoum et de Mohammed Abdel Wahab[1]. Béchir Ressaïssi, promoteur des disques en Tunisie, vient l’écouter et lui demande de chanter une œuvre classique, Men baâd ennakad wel ghossa (من بعد النكد و الغصة). Il lui propose de l’accompagner à Tunis puis à Paris en 1935. Il enregistre notamment[1] :
- Men baâd ennakad wel ghossa (من بعد النكد و الغصة) ;
- Madam âyni hayya (مادام عيني حية) ;
- Heloua ya zinet ennessouan (حلوة يا زينة النسوان) ;
- Genre âroubi (اسطوانات عروبيات) ;
- Ya meskin ousefli halak (يا مسكين أوصفلي حالك) ;
- Esm fel foum hlou webnin (إسم في الفم حلو و بنين) ;
- Âlach haragtini (علاش حرقتيني) ;
- Idha kan thebb tabbaâni (إذا كان تحب تبعني).
De retour à Tunis, il rejoint la radio où il est le premier artiste à chanter en direct[3]. Il donne un concert hebdomadaire et doit louer des musiciens et une chorale. Mais comme ses concerts sont gratuits, il s’endette lourdement et se trouve obligé d’abandonner la radio[1] . Il y revient plus tard avec une émission hebdomadaire mais l'on décide unilatéralement d’y mettre fin et de l’orienter vers la célèbre émission populaire Gafla Tsir (Une caravane en marche), une émission d’arts populaires très appréciée. Il est amené à écrire les chants, à composer, à chanter, à jouer et à former les participants. On retient surtout de cette expérience les chansons qu’il compose pour la célèbre chanteuse libyenne, alors installée en Tunisie, Nejma Trabelsia. Dans les campagnes et les petites villes, le rendez-vous hebdomadaire de Gafla Tsir est sacré[réf. souhaitée]. Puis Trabelsia rentre en Libye et Ismaïl Hattab devient la vedette de l’émission ; le programme devient moins spontané et moins intéressant[réf. souhaitée].
En quarante ans, Ennouri atteint près de 4 000 chansons mais il n’en reste pas grand-chose à la radio[1] . Il décède le .
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Répertoire
Résumé
Contexte
Parmi ses œuvres encore disponibles, on peut présenter la liste suivante de chansons dont il a écrit les paroles :
Il a également composé quelques chansons écrites par d’autres paroliers dont :
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Références
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