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Première circonscription de Nouvelle-Calédonie
circonscription législative française De Wikipédia, l'encyclopédie libre
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La première circonscription de Nouvelle-Calédonie, en place depuis le découpage électoral de 1986 appliqué pour la première fois aux élections législatives de 1988, est représentée à l'Assemblée nationale française, dans la XVIIe et actuelle législature de la Cinquième République, par Nicolas Metzdorf, député Divers droite (DVD) et anciennement Renaissance (RE) de la 2e circonscription.
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Description géographique et démographique
Résumé
Contexte
L'actuelle première circonscription de Nouvelle-Calédonie a été créée par le découpage électoral prévu dans la loi n°86-1197 du . Elle est essentiellement composée de la ville de Nouméa à laquelle s'ajoutent les trois Îles Loyauté et l'Île des Pins. Elle est donc à cheval entre une partie de la Province Sud et de la totalité de celle des Îles Loyauté[1]. Elle n'a pas été modifiée par le redécoupage des circonscriptions législatives françaises de 2010, induit par l'ordonnance n° 2009-935 du , ratifiée par le Parlement français le [2]. Elle ne doit pas être confondue avec l'ancienne 1re circonscription, dite « circonscription Est », qui a existé de 1978 à 1986.
D'après les chiffres du recensement de 2019, la circonscription était alors peuplée de 114 675 habitants[3], répartis ainsi[4] :
- Nouméa : 94 285 habitants
- Lifou : 9 195 habitants
- Maré : 5 757 habitants
- Ouvéa : 3 401 habitants
- Île des Pins: 2 037 habitants
Il y avait en 2002 60 779 (1er tour) puis 60 770 (2e tour) inscrits. En 2007 ces derniers étaient au nombre de 68 940 (1er tour) puis 68 928 (2e tour), et passent en 2012 à 76 453 (1er tour) puis 76 406 (2e tour) inscrits. En 2017, ils sont 85 148 (1er tour) puis 85 146 (2e tour). Cinq ans plus tard, en 2022, ces nombres passent respectivement 96 926 puis 96 922 inscrits. Aux législatives anticipées de 2024, ils sont 97 163 puis 97 162 inscrits.
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Description politique
Résumé
Contexte
Longtemps fief traditionnel du chef historique anti-indépendantiste Jacques Lafleur, il s'y fait néanmoins battre dès le premier tour des législatives de 2007 (il était alors candidat sans être investi ni par son ancien parti, le RPCR, ni par l'UMP), et du Rassemblement-UMP. Quoi qu'il en soit, cette circonscription, malgré la présence de la province indépendantiste des Îles Loyauté, est majoritairement hostile à l'indépendance : Jacques Lafleur y a été élu au 1er tour à chaque scrutin de 1988 à 1997 et, s'il a été mis en ballotage en 2002, il avait face à lui au second tour un autre non-indépendantiste, Didier Leroux. Et si un indépendantiste, Charles Washetine de l'UNI-FLNKS, a accédé au second tour en 2007, il a obtenu à peine plus de la moitié du score du candidat anti-indépendantiste arrivé en tête, Gaël Yanno, et a bénéficié alors surtout de l'éclatement du camp hostile à l'indépendance (six candidats : outre Gaël Yanno et Jacques Lafleur, l'autre Rassemblement-UMP Pierre Maresca, les deux Avenir ensemble Philippe Gomès et Didier Leroux et le Front national Guy George, contre seulement trois indépendantistes dont surtout, pour la première fois, un candidat unique soutenu par l'ensemble du FLNKS). Et Yanno a finalement été largement élu au second tour avec pratiquement 70 % des voix. En 2012, ce sont à nouveau deux anti-indépendantistes qui s'affrontent au deuxième tour, et Gaël Yanno, arrivé en tête du 1er tour, est finalement battu par sa rivale de Calédonie ensemble, Sonia Lagarde, dans ce qui est perçu alors comme un vote sanction contre les choix politiques et stratégiques pris par le Rassemblement-UMP depuis 2009. Sonia Lagarde, entretemps élue maire de Nouméa, ne se représente pas en 2017 et c'est le porte-parole de Calédonie ensemble Philippe Dunoyer qui est élu pour lui succéder au deuxième tour face à une autre non-indépendantiste, Sonia Backès, membre des Républicains de Nouvelle-Calédonie mais non officiellement soutenue par cette plateforme.
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Historique des députés
Résultats électoraux
Résumé
Contexte
Élections de 1988
Élections de 1993
Élections de 1997
Un seul tour de scrutin suffit à Jacques Lafleur pour être réélu. L'abstention y est assez forte (sur 51 869 inscrits, seuls 28 644 iront voter, soit un taux d'abstention de 44,78 %). Le FLNKS a appelé à l'abstention.
Élections de 2002
C'est la première élection législative à laquelle Jacques Lafleur n'est pas élu au 1er tour. L'abstention y est, comme d'habitude, assez forte (au 1er tour, sur 60 779 inscrits, seuls 25 588 iront voter, soit un taux d'abstention de 57,9 %, qui s'élève au second tour à 59,48 %). L'Union calédonienne a appelé à l'abstention.
Le suppléant de Jacques Lafleur était Gaël Yanno, expert-comptable, adjoint au maire de Nouméa.
Élections de 2007
Élections de 2012
Élections de 2017
Élections de 2022
Élections de 2024
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Références
Voir aussi
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