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Chemins de fer armoricains

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Chemins de fer armoricains
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La Compagnie des chemins de fer armoricains (CFA) est une compagnie de chemin de fer secondaire à voie métrique, disparue. Elle était concessionnaire de réseau d'intérêt local dans les départements du Finistère et des Côtes-du-Nord, de 1912 à 1921.

Faits en bref Pays, Historique ...
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Locomotive 110 à la station de Morlaix-Styvel, près du Viaduc de Morlaix qui supporte la Ligne Paris-Montparnasse - Brest
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Chronologie

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Historique

Résumé
Contexte

Genèse

Dans ces deux départements, la compagnie apparaît lors des concessions des « deuxièmes réseaux » respectifs des chemins de fer départementaux du Finistère et des Côtes-du-Nord.

La volonté des départements étant d'éviter de confier à un concessionnaire unique (la Compagnie des chemins de fer des Côtes-du-Nord (CFCN) ou la Compagnie des chemins de fer départementaux du Finistère (CFDF) le réseau. Cela conduirait de fait à une situation de monopole pour l'ensemble des voies ferrées d'intérêt local.

La Compagnie des chemins de fer armoricains

La Compagnie des chemins de fer armoricains (CFA) est formée en 1910[1]. Elle se substitue à messieurs Francisque-Alfred Favre-Robinet, Auguste Nanquette et Désiré Le Hoc, qui ont obtenu la concession d'un second réseau dans le département du Finistère[2].

Les lignes

La compagnie obtint la concession des lignes suivantes :

Les lignes suivantes furent concédées mais non construites :

Les lignes suivantes furent concédées et construites :

La compagnie CFA n'exploita en pratique que la ligne suivante :

Les autres lignes seront mises en service par la Régie départementale des chemins de fer des Côtes-du-Nord après la disparition des CFA

La fin des Chemins de fer armoricains

La Compagnie des chemins de fer armoricains, née afin de contrecarrer les volontés supposées monopolistiques des compagnies secondaires existantes, n'aura pas su remplir le rôle qui lui avait été destiné. Les relations entre le département du Finistère et cette compagnie furent rapidement mauvaises, en particulier à cause de la faible rentabilité des lignes qui lui ont été concédées - la ligne du « Grand Central », entre Plouescat et Rosporden, étant symptomatique.

Aussi la concession des CFA (qui était de 60 ans), qui devait arriver à échéance en 1968, fut-elle résiliée dès 1921 par le rachat du réseau par le Département et son affermage[8] aux CFDF jusqu'au .

Dans le département des Côtes-du-Nord, la situation fut résolue de façon encore plus rapide. La déclaration d'utilité publique et la concession subséquente n'ayant été prononcées qu'en 1912, seule la ligne de Lannion à Plestin-les-Grèves, déclarée prioritaire, put être mise en service par le concessionnaire avant la Première Guerre mondiale[9].

La situation générale du réseau secondaire, premier et deuxième réseaux confondus, était tellement compromise à la suite des vicissitudes de la guerre que le département en a décidé le rachat et la reprise en régie, effectif dès le .

Sur les treize lignes qui leur avaient été concédées, les chemins de fer Armoricains ne purent en ouvrir et exploiter qu'une seule, pendant à peine quatre années et demi, dont plus de trois années de guerre ! Les autres presque toutes construites, furent exploitées par la régie départementale des chemins de fer des Côtes du Nord

Matériel roulant

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Locomotive Corpet-Louvet n°106 de 1911, en gare de Plougasnou

L'entreprise Corpet-Louvet livre la totalité des locomotives à vapeur.

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Notes et références

Bibliographie

Voir aussi

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