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Lock Out (film, 2012)

film sorti en 2012 De Wikipédia, l'encyclopédie libre

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Lock Out ou Sécurité maximale au Québec (Lockout) est un film de science-fiction franco-américain écrit et réalisé par James Mather et Stephen St. Leger, en collaboration avec Luc Besson, sorti en 2012.

Faits en bref Titre québécois, Titre original ...

En 2016, le film est reconnu par les tribunaux français comme un plagiat du film New York 1997 de John Carpenter, sorti en 1981[1],[2],[3].

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Synopsis

En 2079, Émilie Warnock, la fille du président des États-Unis visite la prison spatiale « MS One », où sont détenus des criminels dangereux. Lors de cette visite, une mutinerie éclate et les prisonniers prennent le contrôle de la station spatiale.

Un ex-agent de la CIA, Snow, est envoyé sur place afin de sauver la jeune femme.

Fiche technique

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Distribution

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Les acteurs américains Guy Pearce et Maggie Grace interprètent les rôles principaux du film.
Sources et légende : Version française (VF) sur RS Doublage[5] et AlloDoublage[6]

Accueil

Critique

Lock Out reçoit en majorité des critiques mitigées. Sur le site agrégateur de critiques Rotten Tomatoes, le film obtient un score de 37 % d'avis favorables, sur la base de 137 critiques collectées et une note moyenne de 4,97/10 ; le consensus du site indique : « Guy Pearce fait de son mieux avec ce qu'on lui a donné, mais Lockout est finalement trop dérivé et peu profond pour s'appuyer sur les nombreux thrillers de science-fiction desquels il s’inspire »[7]. Sur Metacritic, le film obtient une note moyenne pondérée de 48 sur 100, sur la base de 32 critiques collectées[8].

Box-office

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Plagiat du film New York 1997

Le réalisateur américain John Carpenter a assigné en justice la société de production du film, EuropaCorp, estimant que Lock Out est un plagiat de son film New York 1997.

Le , le tribunal de grande instance de Paris condamne EuropaCorp à verser 20 000 euros à John Carpenter, 10 000 euros au scénariste original, et 50 000 euros à la société gérant les droits d’exploitation de New York 1997. Par la suite, EuropaCorp fait appel de cette décision[1].

Le , la cour d'appel de Paris condamne EuropaCorp, le producteur Luc Besson ainsi que les coscénaristes et coréalisateurs James Mather et Stephen Saint-Léger à verser 100 000 euros de dommages et intérêts à John Carpenter, 40 000 euros à Nick Castle et 300 000 euros à Studiocanal[2],[9].

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Notes et références

Voir aussi

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