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Belverne

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Belverne

Belverne, village des bois.

Blason
Administration
Pays
France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Haute-Saône
Arrondissement Lure
Canton Héricourt-2
Intercommunalité Communauté de communes du Pays d'Héricourt
Maire
Mandat
François Dupont
2014-2020
Code postal 70400
Code commune 70064
Démographie
Gentilé Sairrets
Population
municipale
145 hab. (2016 en augmentation de 5,84 % par rapport à 2011)
Densité 24 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 37′ 54″ nord, 6° 39′ 05″ est
Altitude Min. 322 m
Max. 500 m
Superficie 6,15 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Haute-Saône

Belverne

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Belverne

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Belverne

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Belverne
Liens
Site web belverne.ccrc70.fr

Belverne est une commune française située dans le département de la Haute-Saône en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie

Localisation

Le village de Belverne se situe entre Lure et Héricourt, en limite méridionale du massif des Vosges. Le village est accessible par la voie express de la RN 19 non loin qui permet l'accès rapide vers des deux localités.

Communes limitrophes

Rose des vents Lomont Clairegoutte Rose des vents
N Étobon
O    Belverne    E
S
Courmont Champey Luze

Topographie

Belverne est un petit village, situé au milieu d’un grand massif forestier vallonné, qui étend son territoire sur 615 hectares à une altitude moyenne de 400 mètres.

Les vallées sont colonisées par l’aulne (dont le nom vernaculaire, verne a donné Belverne[réf. nécessaire]), alors que les sols des versants permettent le développement de chênes et de hêtres dont la commune tire l’essentiel de ses revenus. Progressivement, la forêt reconquiert ce que l’agriculture délaisse. Cette nature sauvage a forgé l’identité de Belverne qui, bien que jouissant d’une situation particulièrement attractive, a su maintenir la stabilité de sa population et préserver son caractère rural.

Géologie

Les affleurements du sous-sol révèlent des formations du Permien et du Trias avec des grès parfois fins, parfois grossiers à galets intercalés. Ces roches peu perméables protègent un aquifère alimentant de nombreuses sources. Le bassin houiller stéphanien sous-vosgien s’étend sur le territoire communal et aux alentours, jusqu'à Ronchamp au nord et Romagny à l'est.

Hydrographie

Trois ruisseaux, le Rhal, le Scey et le Fau qui est classé en première catégorie piscicole[réf. nécessaire], constituent le réseau hydraulique.

Climat

L'éloignement de la région de Belverne à la mer est important à l'échelle de la France : au moins 600 km de l'Atlantique, et 500 km de la Méditerranée. Cette position engendre un climat semi-continental, caractérisé par des fortes amplitudes thermiques journalières et annuelles. Les étés chauds et lourds de Belverne alternent avec des hivers secs marqués par un froid plus vif. Les températures peuvent y descendre fréquemment en dessous des −10 °C. Les précipitations sont importantes en raison de la présence des massifs montagneux qui, à l'est, font obstacle à l'évacuation des masses d'air humides sur la Suisse. Dans la commune proche de Ronchamp, le cumul des précipitations annuelles de l'ordre de 1 700 mm/an. En hiver, en raison du froid, les précipitations, se produisent sous forme de neige[1].

Relevés des précipitations et heures d'ensoleillement à Luxeuil-les-Bains – Saint-Sauveur[2]
Mois Janv. Fév. Mars Avr. Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc. Total année
Heures moyennes d'ensoleillement 65.2 89.7 133.6 167.5 198.1 225.5 247.8 229.5 169.5 120 73.5 55.1 1776
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 85.3 74.9 79.2 73.1 97.9 88.2 85.5 77.9 80.9 99.8 94.2 103.1 1049.1
Relevés de températures à Luxeuil-les-Bains – Saint-Sauveur
Mois Janv. Fév. Mars Avr. Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc. Moyenne année
Températures minimales moyennes (°C) -1.9 -1.8 1.1 3.5 8.0 11.1 13.1 12.7 9.4 6.2 1.7 -0.6 5.2
Températures moyennes (°C) 1.6 2.6 6.4 9.6 14.0 17.2 19.4 19.0 15.2 11.1 5.6 2.5 10.4
Températures maximales moyennes (°C) 5.1 7.0 11.6 15.6 20.0 23.3 25.7 25.4 21 16.0 9.5 5.6 15.5

Histoire

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Belverne remonte à une époque fort ancienne[3]. Son nom apparaît dès l’an 1258 dans une pièce concernant différents échanges de biens entre les seigneurs de Champey d’une part et les monastères de Belchamp et de Vaux (près de Montbéliard) ; le territoire de Belverne y est cité comme limite. Une mention dans une charte du comte Thierry III de Montbéliard, de l'an 1278, indique clairement que ce village existait depuis des temps antérieurs. Une autre mention historique de la commune date de 1279, dans la vente de tout ce qu’ils possédaient à Belverne, par les frères Millaz et Henri de Ronchamp, à Renaud de Bourgogne comte de Montbéliard.

Son nom parait formé des mots galliques ou patois bel, beau et verne qui signifie aulne (l'arbre de ce nom). On peut conclure à juste tire que le village a été construit dans le voisinage d'aulnes ou d'un arbre de cette espèce qui se faisait remarquer par sa beauté.

Avant le XIIIe siècle, Belverne faisait partie de la seigneurie d'Etobon qui appartenait au comte de Montbéliard. En 1287, il fut cédé par le comte Renaud de Montbéliard à son frère Hugues de Bourgogne, mais seulement durant la vie de celui-ci. À la mort de Hugues en 1331. Belverne et toute la seigneurie d'Etobon devaient appartenir à parts égales à Henri de Montfaucon et à Raoul Hesse marquis de Bade, qui avaient succédé au comte Renaud leur beau-père, le premier dans le comté de Montbéliard et le second dans la seigneurie d'Héricourt. Mais Eudes duc et comte de Bourgogne profita de la guerre que lui faisaient ces deux princes pour s'emparer de Belverne et de toute la terre dont ce village faisait partie. Par un traité conclu à Vincennes en 1337, Eudes consentit à abandonner à Henri, Belverne et tous les autres lieux dont il s'était saisi. Ce traité ne reçut son exécution qu'en 1347.

Belverne et le reste de la seigneurie d'Etobon, de même que le comté de Montbéliard, échurent en 1397 à la comtesse Henriette dans le partage de la succession du comte Étienne son aïeul. Cette princesse les transmit dans la maison de Wurtemberg par son mariage avec le comte Eberhard de cette maison. Les comtes, depuis ducs de Wurtemberg ont conservé la souveraineté de Belverne, d'Etobon et de Montbéliard dès cette époque et jusqu'en 1793.

Henriette était princesse d'une grande sagesse et d'un rare génie. Elle affectionnait beaucoup ses états héréditaires. C'est elle qui, en 1431 affranchit de la main morte les habitants de Belverne et du reste de la seigneurie d'Etobon, ainsi que ceux du comté de Montbéliard et de la châtellenie de Bélieu, et leur accorda la remise de certains impôts. Elle se réserva néanmoins les corvées, tailles, dîmes et autres droits seigneuriaux. Anciennement ces habitants étaient réduits à la condition de serfs ou d'esclaves et se trouvaient sous le régime féodal dans sa rigueur.

La tranquillité dont avait joui Belverne ainsi que tout le pays à la fin du règne de La comtesse Henriette disparut dès que ses 2 fils Louis et Ulrich de Wurtemberg lui eurent succédé en 1444. Une guerre s'étant élevée à cette époque entre la France et la Suisse, ce village eut des charges à supporter pour l'entretien de garnisons étrangères installées dans le château d'Etobon comme celui de Montbéliard ; mais en 1445, ces places furent restituées à leur régime souverain.

Belverne eut encore sa part des calamités qu'eut à supporter le pays de Montbéliard par suite des ravages qu'y exerça l'armée de Charles le Téméraire, duc de Bourgogne de 1474 à 1477.

En 1519, Guillaume, comte de Furstemberg, qui était en guerre avec Ulric, duc de Wurtemberg et comte de Montbéliard, après avoir détruit le château d'Etobon, pilla Belverne, Clairegoutte, Couthenans et autres villages dont il emmena beaucoup d'habitants prisonniers.

En 1541, les progrès de la réforme prêchée par Luther ont été tels dans la seigneurie d’Etobon que tous ses habitants embrassèrent le culte protestant « … ils s’attachèrent d’autant plus profondément à la religion réformée que celle-ci leur apporta l’instruction car les pasteurs devinrent aussi les premiers instituteurs ». À partir de 1715, le prince de Montbéliard installera au village des fermiers anabaptistes, excellents agriculteurs, qui mettront les terres en valeur.

En 1753, Parmentier n’était qu’un adolescent mais la culture de la pomme de terre était déjà couramment pratiquée par tous les habitants de Belverne.

Belverne fut réuni à la France le 10 octobre 1793.

Aujourd’hui encore, on nomme Belverne, Clairegoutte, Etobon, Frédéric-Fontaine et Magny d’Anigon qui constituaient la seigneurie d’Etobon, “Les Cinq Villages des Bois”.

En 1580, Jean Ulrich de Steinek vend la seigneurie comprenant les villages de Magny-Danigon, Clairegoutte, Belverne et Étobon à son suzerain, Frédéric de Würtemberg[4].

Après le creusement d'un sondage positif à Lomont et malgré un autre au résultat négatif sur la commune, une concession de 2 336 ha est accordée à la société de recherche de houille entre Montbéliard et Villersexel en 1904 pour l'exploitation d'un gisement de houille de prolongeant au sud du puits Arthur-de-Buyer, exploité par les houillères de Ronchamp. Mais il n'y eut aucune extraction de charbon. Un autre sondage est établi sur la commune, il n'a pas rencontré ce gisement[5],[6].

Politique et administration

Carte départementale représentant en rouge la communauté de communes du pays d'Héricourt.
Carte départementale représentant en rouge la communauté de communes du pays d'Héricourt.

Divisions territoriales

La commune se trouve dans l'arrondissement de Lure du département de la Haute-Saône. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de la Haute-Saône.

Elle était historiquement rattachée depuis 1801 au canton d'Héricourt. Celui-ci a été scindé en 1985 et la commune rattachée au canton de Héricourt-Ouest[7]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du Canton d'Héricourt-2

Belverne fait partie du ressort du tribunal d'instance, du tribunal paritaire des baux ruraux et du conseil de prud'hommes de Lure, du tribunal de grande instance, du tribunal de commerce et de la cour d'assises de Vesoul, du tribunal des affaires de Sécurité sociale du Territoire de Belfort, ainsi que de la cour d'appel de Besançon.

Dans l'ordre administratif, elle dépend du Tribunal administratif de Besançon et de la cour administrative d'appel de Nancy[8],[9].

Intercommunalité

La commune fait partie de la communauté de communes du pays d'Héricourt depuis le [10].

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Pierre Sire    
    Henri Duvernoy    
    Henri Durand    
    Charles Pourchot    
    Henri Sire    
    Maurice Rebillard    
    Jean Kubicki    
Les données manquantes sont à compléter.
1983 mars 2014[11] Georges Demougin RPR puis UMP Technicien retraité de l’automobile
mars 2014[12] En cours
(au 17 août 2016)
François Dupont SE[13] Comptable à la ville d’Héricourt

Politique environnementale

La communauté de communes Rahin et Chérimont, à laquelle appartient Belverne, est membre du Syndicat intercommunal de collecte et de traitement des ordures ménagères (SICTOM) de la zone sous-vosgienne, basé à Étueffont. La communauté de communes Rahin et Chérimont assure la gestion de la politique environnementale de Ronchamp, dont entre autres la mise en place et le suivi d’un service public d’assainissement non collectif[14].

Démographie

Évolution de la population sous l'Ancien Régime[réf. nécessaire]
1540 1600 1633 1638 1662 1680
202025358
1689 1700 1720 1740 1771 1782
91015233640

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[16].

En 2016, la commune comptait 145 habitants[Note 1], en augmentation de 5,84 % par rapport à 2011 (Haute-Saône : -1,02 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
167274260291340341348349355
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
332326348300285266265218204
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
189173159141140131140143152
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
174182180134128129120137145
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

Le village dépendant économiquement des deux centres urbains de Lure et de l'agglomération d'Héricourt-Montbéliard. Ces deux pôles offrent de nombreux emplois et sont rapidement accessibles par une voie express passant dans ces axes à proximité de Belverne.

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Le centre du village possède un temple récemment rénové.
Le centre du village possède un temple récemment rénové.

Les anciennes exploitations agro-pastorales avec leur porte de grange caractéristique en anse de panier ont été restaurées et constituent le bâti traditionnel du village dans lequel s’insèrent avec discrétion de nouvelles constructions. Le temple, plusieurs fois démoli, fut reconstruit avec son clocher à bulbe en 1831. Les fontaines, dont la plus importante a été édifiée en 1868 à l’occasion de la création du réseau d’eau potable au village, sont toujours alimentées. Les autres bâtiments communaux sont la mairie, l’ancien château d’eau et le local de distillation où on continue à transformer les fruits des vergers en goutte. Enfin, le cimetière dont la petite maison et l’enceinte en pierres de taille protège outre les tombes récentes, une partie ancienne préservée.

  • Vue sur l'église.
    Vue sur l'église.
  • Zoom sur le clocher typiquement comtois de l'église.
    Zoom sur le clocher typiquement comtois de l'église.
  • Fontaine-lavoir en grès rose des vosges.
    Fontaine-lavoir en grès rose des vosges.
  • Zoom sur la fontaine.
    Zoom sur la fontaine.
  • Une maison du village.
    Une maison du village.
  • Monument aux morts.
    Monument aux morts.

Personnalités liées à la commune

Les familles du XVIe siècle portaient les noms suivants[réf. nécessaire] : Stave - Demoingin (Demougin par la suite?) - Delacave - Petit - Roy - Duboid - Fromont - Blanchard - Pourchasse (Pourchot par la suite) - Charme - Delorraine - Lambelet - Aubert - Comte - Carthal - Sire -

Héraldique

Blason Parti : au 1er de gueules à deux bars adossés d’argent, au 2e mi-parti d’argent à l’aigle bicéphale de sable accompagnée en pointe de quatre trèfles de sinople.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi

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Articles connexes

Liens externes

Bibliographie

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Pierre-Frédéric Beurlin, Mémoires historiques sur la seigneurie d’Etobon,
  • Charles Iselin, Notice historique sur les Cinq Villages des Bois,
  • L. Suchaux, Annuaire du département de la Haute-Saône, (lire en ligne)
  • L. Suchaux, La Haute-Saône: dictionnaire historique, topographique et statistique des communes du département, (lire en ligne)
  • [PDF] Sandrine Marbach et Cathy Guillot, Plan de paysage: diagnostique, Communauté de communes Rahin et Chérimont, (lire en ligne)

Notes et références

Notes

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références

  1. Sabine Marbach et Cathy Guillot (bureau d'études techniques Ecoscop), « Plan de paysage de la communauté de communes de Rahin et Chérimont - diagnostic juin 2008 » [PDF], sur le site de l'office de tourisme de Ronchamp (consulté le 22 juillet 2015).
  2. « Luxeuil, Haute Saône(70), 271m - [1981-2010] », sur le site de Lameteo.org (consulté le 22 juillet 2015).
  3. Notes personnelles de M. Marcel Py né au village et fils du maître d'école qui exerça de 1894 à 1922
  4. « Histoire de Magny Danigon ».
  5. « Le bassin houiller », sur http://www.abamm.org/.
  6. Carilian-Goeury et Vor Dalmont, Annales des mines, partie administrative, ou Recueil de lois, décrets, arrêtés et autres actes concernant les mines et usines, vol. 3, (lire en ligne), p. 162-165.
  7. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. « Juridictions de Belverne », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 13 novembre 2016).
  9. [PDF]« Carte judiciaire », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 8 juin 2012).
  10. « Pays d'Héricourt : Première séance à (presque) 24 », sur L'Est républicain, .
  11. « Le dernier conseil pour Georges Demougin », L'Est républicain,‎ (lire en ligne) « Élu local depuis 1971, maire depuis 26 ans, Georges Demougin a présidé en tant que maire son dernier conseil municipal mercredi ».
  12. « Une élection du maire sur fond de recours au tribunal », L'Est républicain,‎ (lire en ligne).
  13. « Départementales 2015: Belverne 70064 », sur Le Monde.
  14. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées CCRC
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
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