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France Dionne

personnalité politique canadienne De Wikipédia, l'encyclopédie libre

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France Dionne, née le à Rivière-du-Loup, est une dirigeante d'entreprise et femme politique québécoise, députée de Kamouraska-Témiscouata à l'Assemblée nationale du Québec sous la bannière du Parti libéral du Québec des élections de 1985 à sa démission en 1997 pour participer aux élections fédérales.

Faits en bref Fonctions, Députée à l'Assemblée nationale du Québec ...
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Biographie

Résumé
Contexte

Jeunesse

France Dionne naît le  à Rivière-du-Loup de Paul Dionne, agriculteur, et de Lucille Francœur[1].

Elle étudie à Saint-Pascal de 1959 à 1970, puis fréquente le Collège Bart dans la ville de Québec jusqu'en 1972. De 1974 à 1977, Dionne étudie en administration à l'université La Salle Extension (en), à Chicago. À l'Université du Québec à Rimouski, elle obtient un certificat en administration en 1982. Elle reçoit sa maîtrise en administration de l'École nationale d'administration publique en 2001. Elle suit aussi des cours à l'Institut canadien des courtiers en valeurs mobilières et à l'Association des fonds mutuels du Canada[1],[2].

Dionne devient secrétaire de direction de la Commission des accidents du travail du Québec en 1972, puis du ministère des Affaires extérieures jusqu'en 1974, puis à l'ambassade canadienne à Washington jusqu'en 1977, puis au bureau du Canada aux Nations unies à Genève jusqu'en 1979. Elle est employée par la Banque royale du Canada de 1980 à 1985[1].

Carrière politique

Aux élections provinciales de 1985, France Dionne est élue députée de la circonscription de Kamouraska-Témiscouata à l'Assemblée nationale du Québec sous la bannière du Parti libéral du Québec. Elle conserve son poste aux élections de 1989 et de 1994. Elle est adjointe du ministre de l'Industrie, du Commerce et de la Technologie Gérald Tremblay du  au , après quoi elle devient adjointe d'André Bourbeau, ministre des Finances, jusqu'au de la même année[1].

Elle démissionne de son poste de députée provinciale pour rejoindre les élections fédérales le , dans la circonscription de Kamouraska—Rivière-du-Loup—Témiscouata—Les Basques. Sous la bannière du Parti libéral du Canada, elle est défaite par Paul Crête, du Bloc québécois, mais finit devant l'ancien député progressiste-conservateur André Plourde[1].

Dionne se présente sans succès à l'élection partielle de 2010, dans Kamouraska-Témiscouata dû au décès du ministre Claude Béchard, où elle finit proche deuxième derrière le péquiste André Simard[1],[3]. Durant sa campagne de 2010, elle promeut l'accès aux soins de santé et la préservation du CLSC des frontières, à Pohénégamook[4].

Après la vie politique

Même après avoir quitté la scène politique provinciale et nationale, France Dionne reste impliquée dans l'administration et la fonction publique. Elle est notamment sous-ministre adjointe au ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine de 2011 à 2012 et est toujours membre du Conseil exécutif du Québec. Elle est directrice du bureau des relations extérieures pour la ville de Québec en 2014-2015. Elle devient en 2015 conseillère pour l'Institut de tourisme et d'hôtellerie du Québec, pour lequel elle devient directrice générale en 2017.

En 2001, elle est élue en tant qu'administratrice au sein du Cercle des ex-parlementaires de l'Assemblée nationale du Québec. Elle occupe ce poste jusqu'en 2003, puis est réélue une seconde fois de 2016 à 2018. De à , l'ancienne députée est vice-présidente du Cercle, puis présidente de à . Depuis, elle agit à titre de présidente sortante au sein du conseil d'administration, alors que Normand Jutras prend la relève à la présidence[5].

Elle est récipiendaire, en 2005, de la Médaille de l'Assemblée nationale[6].

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Résultats électoraux

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Notes et références

Voir aussi

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