Vitrail représentant Judas Maccabée, dans la nef de la chapelle Notre-Dame-de-Consolation de Pierrelongue, dans la Drôme.
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Origine du nom Maccabée
Il existe plusieurs hypothèses quant à l'étymologie du surnom Maccabée porté par Judas.
Ce surnom a été transmis par l'intermédiaire du grec et différentes étymologies le rattachant à un terme hébraïque ont été proposées, selon qu'il est transcrit en hébreu מכבי (avec la lettre kaf) ou מקבי (avec la lettre qof).
Maqabi (avec un qof) peut se rattacher au mot maqabah ou maqabet signifiant «marteau», comme dans:
«ni marteau, ni hache, ni autre instrument de fer ne fut entendu dans le temple durant sa construction»
Selon une explication traditionnelle rapportée par le Sefer Josippon, Makabi (avec un kaf) serait un acronyme formé des premières lettres du verset biblique «mi kamo’ha ba-elim YHVH» (Exode 15:11) qui veut dire «Qui est comme Toi entre les dieux, Seigneur».
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Biographie
Résumé
Contexte
Avec quelques milliers de partisans, Judas bat les forces syriennes lors d'une série de batailles (à Emmaüs, Beth Horon et Beth Zur) entre 166-165 av. J.-C.
À la mort de son père (automne -164), AntiochosV Eupator confirme le droit des Juifs à vivre selon leur Loi.
L’inauguration du Temple purifié, le est toujours commémorée par la fête juive de Hanoucca (fête de la Dédicace).
Bien qu’ayant obtenu la liberté religieuse, Judas Maccabée souhaite obtenir l’indépendance, et la guerre contre le pouvoir syrien se poursuit donc.
Judas Maccabée choisit de s’allier aux Romains contre la Syrie. Il envoie une délégation à Rome pour y signer un accord entre eux et le peuple juif.
Judas fortifie le Temple et la forteresse de Bethsour à la frontière avec l’Idumée.
A l’appel d’Israélites persécutés, il entreprend des raids victorieux en Idumée, en Akrabattène, chez les Baïanites et les Ammonites. Son frère Simon Maccabée conduit une expédition jusque sous les murs d’Acre, tandis que Judas va en Galaaditide jusqu’à Bosra. Les Israélites de ces deux régions sont ramenés à Jérusalem pour assurer leur sécurité.
Pendant ce temps, l’armée syrienne de Gorgias met en déroute un corps expéditionnaire juif aux portes de Jamnia.
Judas part ensuite en guerre contre l’Idumée, s’empare d’Hébron, puis de Marissa. Il attaque aussi les villes philistines avec un raid sur Ashdod.
Il affronte puis tue le général Nicanor à Adassa. Il lui fit couper la tête et la main droite, qui furent portées à Jérusalem. Le jour anniversaire de cette mort, dit «Jour de Nicanor», le 13 Adar, fut jour de fête chez les Juifs, jusqu'à la chute du Temple de Jérusalem.
Judas meurt en 160 av. J.-C. au cours de la bataille d'Élassa contre les troupes syriennes du roi Démétrios, menées par le général Bacchidès[1].