Top Qs
Chronologie
Chat
Contexte
Liste des gouverneurs du Luxembourg
page de liste de Wikimédia De Wikipédia, l'encyclopédie libre
Remove ads
Cette page dresse la liste des gouverneurs du Luxembourg, par ordre chronologique à savoir duché de Luxembourg, état membre du Saint-Empire romain germanique entre le XIVe et le XIXe siècle puis du grand-duché de Luxembourg, possession privée de la maison d'Orange-Nassau et membre de la Confédération germanique, jusqu'à l'indépendance du Luxembourg actuel en tant que pays.
Remove ads
Seigneurs locaux pour la maison de Luxembourg (1311-1380)
Résumé
Contexte
Lorsque le comte de Luxembourg est élu empereur du Saint-Empire en 1308 sous le nom d'Henri VII après l'assassinat d'Albert Ier de Habsbourg, le souverain n'est plus très présent dans son fief d'origine. Depuis lors, les princes confient l'administration du duché de Luxembourg à des vassaux.
Ci-dessous, la liste des administrateurs nommés gouverneurs, d'après l'historien et héraldiste Jean-Claude Loutsch (1932-2002), qui l'a lui-même reprise de Jean Bertholet (1688-1755).
Remove ads
Seigneurs étrangers pour la Maison de Luxembourg (1384-1452)
Remove ads
Pays-Bas bourguignons (1443-1483)
Remove ads
Pays-Bas des Habsbourg (1489-1545)
Remove ads
Intermède français (1542)
Remove ads
Pays-Bas espagnols (1545-1676)
Remove ads
Royaume de France (1684-1697)
Remove ads
Pays-Bas espagnols (1714)
Pays-Bas autrichiens (1715-1773)
Remove ads
Première République (1800-1808)
Premier Empire (1808-1814)
Remove ads
Grand-duché de Luxembourg (1815-1890)
Résumé
Contexte
Après la défaite de Napoléon Ier et la fin du Premier Empire français qui avait annexé les anciens Pays-Bas autrichiens, dont faisait partie le Luxembourg au sens large, les puissances européennes victorieuses se réunirent lors du congrès de Vienne pour réorganiser leurs territoires et leurs frontières. Elles décidèrent de la création d'un nouvel état tampon entre la France et la Confédération germanique (née au même moment), en créant le royaume uni des Pays-Bas. Les puissances choisirent de confier ce nouvel état à Guillaume Ier de la maison d'Orange-Nassau avec le titre de « roi des Pays-Bas ». Cependant, la création de la Confédération germanique avait privé Guillaume de quelques principautés et territoires privés situés dans la région de Coblence. En conséquence, il reçut, à titre de compensation, des terres situées directement au sud de son nouveau royaume mais qui demeuraient sa propriété personnelle : le grand-duché de Luxembourg, formé pour l'occasion sur les bases de l'ancien duché de Luxembourg et dont il devint le premier grand-duc. Ce territoire correspond grosso modo à l'actuel Luxembourg et à la province belge de Luxembourg et formait une union personnelle avec le royaume uni des Pays-Bas dont le souverain partageait alors les deux titres : roi et grand-duc.
Union personnelle avec le royaume uni des Pays-Bas (1814-1839)
Union personnelle avec les Pays-Bas (1839-1890)
En aout 1830 éclate la révolution belge qui mène la déclaration de l'indépendance de la Belgique le , lors de laquelle les huit[1] provinces méridionales du royaume uni des Pays-Bas font sécession, entraînant le début de la guerre belgo-néerlandaise. Le , le gouvernement provisoire de Belgique annexe l'ensemble du grand-duché de Luxembourg dont la population avait en partie adhéré à la révolution, hormis les « orangistes », restés fidèles au roi grand-duc et majoritaires dans la ville de Luxembourg et sa forteresse. C'est le début de la « question du Luxembourg », quant à savoir à qui devait appartenir le Grand-duché. Afin de régler ce conflit, les grandes puissances européennes se réunissent lors de la conférence de Londres et reconnaissent les frontières de la Belgique qui incluaient le Grand-duché, tout en laissant la question du Luxembourg à des négociations ultérieures entre le nouveau royaume belge, la monarchie néerlandaise et la Confédération germanique, dont le Luxembourg faisait partie.
L'épilogue de ce premier opus de la question luxembourgeoise se trouve dans le traité des XXIV articles signé le , qui établit la scission du grand-duché de Luxembourg. La partie orientale, de langues germaniques, revint entièrement à la maison d'Orange-Nassau en union personnelle avec les Pays-Bas, avec les frontières actuelles du Luxembourg. La partie occidentale, quant à elle, de langues romanes, forme depuis lors la province belge de Luxembourg.
Notes et références
Voir aussi
Wikiwand - on
Seamless Wikipedia browsing. On steroids.
Remove ads