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VIIIe législature de la Cinquième République française
du 2 avril 1986 au 14 mai 1988 De Wikipédia, l'encyclopédie libre
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La VIIIe législature de la Cinquième République est un cycle parlementaire qui s'ouvre le et se termine le , avec la dissolution de l'Assemblée nationale par le président de la République François Mitterrand, qui vient d'être réélu.
Elle est issue des résultats des élections législatives françaises de 1986, qui pour la première fois sous la Cinquième République, se sont déroulées (partiellement) au scrutin proportionnel (listes départementales) à un seul tour. D'une majorité de droite, cette législature provoque la première cohabitation de la Cinquième République. Il s'agit également de la première fois où le Front national envoie des députés au palais Bourbon.
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Composition de l'exécutif
Résumé
Contexte
Président de la République
Lors de l'ouverture de la VIIIe législature, le mercredi , François Mitterrand est président de la République depuis 4 ans, 10 mois et 12 jours. Il a été élu Président le dimanche avec 51,76 % des suffrages. À la suite de la défaite de la majorité sortante de gauche lors du scrutin législatif, il nomme Jacques Chirac (RPR) premier ministre le 20 mars 1986.
François Mitterrand,
président de la République.
Premiers ministres et gouvernements successifs
Le 17 mars 1986, au lendemain de l'unique tour des élections législatives qui voit la victoire de la droite parlementaire, Laurent Fabius présente sa démission au président de la République, qui l'accepte. Le 20 mars 1986, François Mitterrand charge Jacques Chirac de former un nouveau gouvernement, le premier de cohabitation sous la Ve République.
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Composition de l'Assemblée nationale
Résumé
Contexte
Résultats des élections législatives
Groupes parlementaires

Président de l'Assemblée nationale

L'Assemblée nationale nouvellement élue se réunit pour la première fois le mercredi . Pendant cette séance, présidée par le vice-doyen d'âge Édouard Frédéric-Dupont[4] du RPR (83 ans), a lieu l'élection du président de l'Assemblée. Les six députés les plus jeunes (Gautier Audinot, Jérôme Lambert, Jean-François Jalkh, Élisabeth Hubert, Éric Raoult, Gérard Welzer, du plus jeune au plus âgé) remplissent les fonctions de secrétaires jusqu'à la composition du Bureau, qui a lieu deux jours plus tard.
Élection pour la présidence de l'Assemblée nationale
Jacques Chaban-Delmas (RPR), Guy Ducoloné (COM), André Labarrère (SOC) et Yann Piat (FN-RN) sont candidats.
Pour être élu président de l'Assemblée nationale, le candidat doit réunir la majorité absolue des suffrages exprimés au premier ou au second tour ou bien la majorité relative au troisième tour du scrutin. Aucun candidat ne réunit la majorité absolue au premier tour de scrutin. C'est ainsi qu'au second tour, Jacques Chaban-Delmas est élu président de l'Assemblée nationale pour la troisième fois. Il a déjà siégé au perchoir du 9 décembre 1958 au 20 juin 1969 et du 3 avril 1978 à 21 mai 1981.
Bureau de l'Assemblée nationale
Le Bureau de l'Assemblée nationale est composé du président de l'Assemblée, des 6 vice-présidents, des 3 questeurs ainsi que des 12 secrétaires.
Installation du Bureau
Le Bureau est composé le vendredi (séance publique). Le nombre de candidats étant supérieur au nombre de sièges à pourvoir, un scrutin est organisé. Lors des deux premiers tours, doivent être élus, dans l'ordre des suffrages, ceux ayant obtenu la majorité des suffrages exprimés. Au troisième tour, seule la majorité relative suffit, le plus âgé étant nommé en cas d'égalité.
- Vice-présidents
Pour les six postes de vice-présidents, huit personnes sont candidates.
- Questeurs
Pour les trois postes de questeurs, trois candidatures ont été reçues : Roger Corrèze (RPR), Christian Laurissergues (SOC) et Francis Geng (UDF). Le nombre de candidats n'étant pas supérieur au nombre de sièges à pourvoir, les trois députés sont désignés questeurs[8].
- Secrétaires
Pour les douze postes de secrétaires, douze candidatures ont été reçues : Jean-Pierre Balligand (SOC), Jacques Blanc (UDF), Jean-Michel Boucheron (SOC), Bruno Bourg-Broc (RPR), Benjamin Brial (RPR), Yvon Briant (NI), Bruno Gollnisch (FN-RN), Marie-France Lecuir (SOC), Pierre Mauger (RPR), Monique Papon (UDF), Gilles de Robien (UDF) et Jean-Paul Virapoullé (UDF). Le nombre de candidats n'étant pas supérieur au nombre de sièges à pourvoir, les douze députés sont désignés secrétaires[9].
Commissions et autres organes parlementaires
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Historique de la législature
Analyse
Notes et références
Voir aussi
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