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Marine turque
Marine de guerre de la république de Turquie De Wikipédia, l'encyclopédie libre
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La marine turque (turc : Türk Deniz Kuvvetleri ou Donanma) est la marine de guerre de la Turquie et représente l'une des cinq composantes des forces armées turques. Elle est depuis la fin de la guerre froide la première force aéronavale au Moyen-Orient, en mer Méditerranée orientale et en mer Noire.
Elle est actuellement[Quand ?]la huitième en rang mondial pour ce qui est du personnel, avec 48 600 personnes actives (ce qui comprend une brigade d'infanterie de marine et des détachements de commandos). En comparaison avec les marines d'Europe, en nombre de tonnes de déplacement de la flotte, la marine turque aurait le 4e rang avec 258 948 tonnes et classée comme marine de quatrième rang derrière la US Navy, la Royal Navy et la Marine nationale française (selon la méthode des rangs d'Hervé Coutau-Bégarie).
En 2020, la marine turque dispose encore d'une part significative de bâtiments de surface qui sont relativement âgés, mais faisant toutefois l'objet de constantes modernisations et mises à jour. La Donanma est en cours de refonte par la mise en service régulière de nouveaux bâtiments[1],[2],[3].
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Historique
Résumé
Contexte
Les origines
La première flotte de la marine turque, qui se composait de 33 bateaux à voile et de 17 navires[pas clair], a été créé dans le port d'Izmir par Çaka Bey en 1081.
Durant l'Empire
L'Empire ottoman, à partir du XIVe siècle, se dote de forces navales capables de mener des expéditions au-delà des Détroits. Du XVe au milieu du XVIIIe siècle, la marine ottomane domine la Méditerranée orientale et la mer Noire. Au XVIe siècle, elle mène également plusieurs expéditions dans l'océan Indien contre les Portugais. Cette puissance est éclipsée, malgré des efforts de modernisation, pendant la période du déclin de l'Empire.
Au cours de sa longue existence, la marine ottomane a été impliquée dans de nombreux conflits et a signé un certain nombre de traités maritimes. Il a joué un rôle décisif dans la conquête de Constantinople et l'expansion ultérieure dans la Méditerranée et la mer Noire. À son apogée au XVIe siècle, la marine s'étendit jusqu'à l'océan Indien et opéra jusqu'à l'Atlantique. À la mesure du déclin et de la modernisation de l'empire à la fin du XVIIIe siècle, la marine ottomane stagne, tout en restant parmi les plus importantes du monde.
Pendant une grande partie de son histoire, la marine a été dirigée par le Kapudan Pacha (grand amiral; littéralement «capitaine Pacha»); ce poste a été aboli en 1867, lorsqu'il a été remplacé par le ministre de la Marine ( turc : Bahriye Nazırı ) et un certain nombre de commandants de flotte ( turc : Donanma Komutanları ).
Après la fin de l'Empire ottoman et la déclaration de la république de Turquie en 1923, la tradition de la marine s'est poursuivie sous les forces navales turques modernes .
- Bozcaadalı Hasan Hüsnü Pasha (1890)
- Ali Osman Pasha
- Fuat Hüsnü Kayacan
- Uniforme naval en 1910
- Uniforme naval en 1909–1916
- Uniforme naval en 1916–1925
- Uniforme naval en 1915
- Muzaffer Adil Bey
- Le TCG Atılay (en), sous-marin de la marine turque, il a coulé après avoir touché une mine datant probablement de la Première Guerre mondiale.
Histoire contemporaine


Après la disparition de l'Empire ottoman au lendemain de la Première Guerre mondiale, et la création de la Turquie moderne en 1923 avec la guerre d'indépendance de 1918-1922, la marine turque, ayant hérité des navires de guerre vétustes restants de la flotte ottomane, connaît une réforme structurelle et une modernisation.
Après l'entrée de la Turquie dans l'OTAN, elle s'équipe en navires américains de seconde main.
Entre 2001 et 2003 elle achète un total de six corvettes de la classe d'Estienne d'Orves de construction française à la France. Le Bozcaada a été commandé en 2001; le Bodrum, le Bandirma, le Beykoz et le Bartın ont été commandés en 2002 et le Bafra a été commandée en 2003.
Le , les travaux de la construction de la première corvette de conception entièrement nationale, la TCG Heybeliada (classe Ada), a commencé dans les chantiers navals militaires de Tuzla près d'Istanbul. Un total de 14 bâtiments seront construits (corvettes de classe Ada, frégates de classe Istanbul et destroyers de classe TF-2000) dans le cadre du projet intitulé Milgem.
Deux autres patrouilleurs d'attaque rapide de la classe Kılıç-II et trois autres chasseurs de mines de classe A ont été construits au début des années 2000.
En 2011, son effectif est de 55 000 militaires dont Modèle:Unités, 31 000 du contingent et 3 000 fusiliers-marins. Au 1er octobre 2012, elle à un tonnage de 106 210 tonnes de batiments de combat réparti entre[5] :
- 14 sous-marins
- 23 frégates
- 1 corvette
- 20 chasseurs et dragueurs de mines
- 27 patrouilleurs lance-missiles
- 23 patrouilleurs
- 3 mouilleurs de mines
Les sous-marins de la classe Reis sont les premiers sous-marins de la marine turque à être dotés d'une propulsion indépendante de l'air (AIP), rendue possible par la technologie des piles à combustible. Les sous-marins peuvent également déployer des torpilles lourdes et des missiles antinavires, et poser des mines contre des cibles, en mer et sur terre. Outre le Piri Reis, cinq autres sous-marins en projet devraient être mis en service d'ici 2027. Les essais en mer du premier sous-marin de la classe Piri Reis, ont commencé le 6 décembre 2022. L'équipement du deuxième sous-marin du projet, le Hızır Reis, et les phases de production de la coque de deux autres navires sont en cours. En 2015, le chantier naval de Gölcük a lancé un programme de 10 ans pour construire six sous-marins de type 214, connus localement sous le nom de sous-marins de la classe Reis, avec la technologie de ThyssenKrupp Marine Systems d'Allemagne.
Un projet est en cours [Quand ?] pour construire un total de six destroyers de la classe TF-2000, pour l'acquisition d'un transport de chalands de débarquement (LPD) et, le , un total de 6 sous-marins type 214 AIP a été approuvé par le ministère de la Défense turc. La demande d'information émise pour le projet LPD[Quand ?] indique que les navires seront de différentes catégories : un porteur 4 LCM (Landing Craft Mechanical), 27 véhicules d'assaut amphibies (AAV), 2 navires LCPV (Landing Craft véhicules personnels), 1 bateau de commandement et 1 (CPCR). La marine turque a également l'intention d'acquérir 2 nouveaux bâtiments de débarquement de chars (LST), 8 nouveaux chalands de débarquement (LCT), 16 nouveaux patrouilleurs hauturiers (VPO) avec capacité ASM, 2 nouveaux navires de secours et de remorquage (R & T), et 1 nouveau navire-mère de sauvetage de sous-marin (MOSHIP).
Dix amiraux à la retraite sont arrêtés en avril 2021 puis relâché le lendemain pour être sorti de leur devoir de réserve et avoir publiquement critiqué un projet de révision de la Convention de Montreux par le gouvernement de Recep Tayyip Erdogan. Parmi eux figurait le très respecté contre-amiral Cem Gürdeniz, considéré comme étant à l'origine de la doctrine souverainiste dite de la « patrie bleue » prévoyant le rétablissement de la souveraineté turque sur de larges pans de la Méditerranée orientale[6].
La marine turque est l’une des rares marines dans le monde qui opère sur le Marlin Albatros, un véhicule de surface sans pilote kamikaze conçu par la société Aselsan[7].
Début novembre 2024, à Villepinte. Deux mois plus tard, jeudi 2 janvier, le ministère de la Défense turque a annoncé, plus discrètement, le lancement simultané de plusieurs projets emblématiques : les constructions du Mugem, premier porte-avions de l’histoire du pays, du futur sous-marin Milden ainsi que du premier destroyer TF-2000, l’un des nouveaux navires du programme Milgem qui inclut aussi des corvettes et des frégates. Ces nouvelles capacités doivent venir renforcer la marine turque, qui dispose déjà de 17 frégates, 13 sous-marins ou encore un récent porte-aéronefs en attendant un deuxième. Soit, au total, davantage de grands bâtiments que ce qu’alignent les marines européennes les plus performantes.
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Organisation

- Commandement de la flotte
- Groupe de commandement d'action de surface, Gölcük, Kocaeli
- Groupe de commandement des sous-marins
- Groupe de commandement des actions de patrouille, Istanbul
- Groupe de commandement des actions de mine, base navale d'Erdek (en), Balıkesir
- Groupe de commandement de soutien logistique, Gölcük, Kocaeli
- Groupe de commandement de l'aéronavale, base aéronavale Cengiz Topel (en), Kocaeli
- Commandement du secteur de la mer Noire, Istanbul
- Commandement du secteur du détroit du Bosphore
- Commandement du secteur du détroit des Dardanelles
- Commandement de division naval d'hydrographie et d'océanographie
- Commandement du musée naval, Istanbul
- Commandement du secteur de la mer Méditerranée, İzmir
- Commandement de la formation navale, Istanbul
- Académie navale de Tuzla, Istanbul
- Haute école navale d'Heybeliada, Istanbul
- Centre de commandement d'entrainement et de formation de Karamürselbey, Yalova
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Principaux matériels en 2025
Résumé
Contexte
Porte-aéronefs
Bâtiment de Projection et de Commandement
Destroyers
Frégates
Sous-marins
L'Allemagne est le premier exportateur occidental de sous-marins à la Turquie.
Corvettes
Navire de renseignement
Patrouilleurs
Bâtiments de débarquement
Navires de guerre des mines
Aviation maritime
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Navires de support
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Navire-musée
Annexes
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